Joanie d'Occupation Double Bali est la vedette du nouveau vidéoclip de Stéphanie Boulay

Une femme qui ne fait pas l'unanimité pour que les gens veuillent comprendre qu'elles ont le droit

Publié le par Monde de Stars dans Nouvelles
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Joanie Perron n'a pas pas manqué de susciter des réactions, parfois positives surtout négatives, lors de son passage à l'émission Occupation Double. Elle a parfois l'air un peu trop intense dans sa relation avec Sandrick. 

C'est pour cette raison, et pour le jugement émis par la majorité des téléspectateurs, que Stéphanie Boulay a ressenti qu'elle devait être le visage de son clip. Elle a partagé une photo sur Instagram, où l'on voit Joanie, sereine. Elle accompagne le cliché d'un extrait d'un texte qu'elle a écrit pour Urbania. 

Voici quelques extraits:

«J’ai pensé à ces infirmières, ces serveuses, ces éducatrices en garderies, ces préposées aux bénéficiaires, ces professeures, ces sage-femmes, ces femmes de ménage, ces femmes-mères au foyer. Et j’ai souri à l’idée de toutes ces forces féminines réunies, dans tous ces métiers et vocations, et à ce qu’elles apportent au monde, à ce qu’elles tiennent dans leurs mains réunies : le monde.

J’ai souri aussi à l’idée qu’elles toutes, quelles qu’elles soient, étaient probablement aussi imparfaites que moi, et que tout le monde.

Et je me suis demandé : qu’est-ce que j’ai envie de nous dire, de femme à femmes, aujourd’hui?

Ma voix intérieure m’a répondu ceci : ce que j’ai besoin d’entendre, en tout cas, aujourd’hui, c’est que j’ai le droit d’être imparfaite

«C’est pourquoi, pour le clip de Ta fille, j’ai eu l’envie de mettre en lumière une femme qui, comme moi, ne crée pas l’unanimité. Une femme au travers de laquelle percent lumière et noirceur, douceur et colère, bienveillance et jalousie. Et c’est Joanie Perron que j’ai vue, ce soir-là d’insomnie, dans ma tête. Une femme que j’ai tour à tour jugée, réprouvée, puis mieux saisie et mieux aimée, une femme qui a créé en moi, et autour de moi, questions et conflits multiples. Une femme qui, finalement, me ressemble un peu, je crois.

J’ai écrit à Joanie un soir du début du mois de juillet. Je ne pouvais pas penser l’engager en tout respect sans qu’elle sache par quel processus émotif j’étais passée en suivant Occupation Double Bali, l’année d’avant. Je tenais à lui dire que je l’avais condamnée, que j’avais médit sur elle, que je ne l’avais d’abord pas comprise.»

«Je crois qu’on y a envie de l’accepter. De la comprendre. De l’aimer.

Et c’est ce que j’avais besoin d’entendre, et aussi de dire, autour de moi, aujourd’hui.

Je n’ai pas besoin d’être parfaite pour être aimée.

Je n’ai pas besoin d’être infaillible.

J’ai le droit de me tromper, et de recommencer à essayer.»

Pour lire le texte en entier, c'est ici.

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Source: Urbania
Crédit Photo: IG Joanie OD