Elle n'émettra pas d'autre commentaire suite à cette histoire après cette précision.
Après que Laurence Jalbert eut annoncé en sanglots avoir été victime de violence conjugale durant plusieurs années, Annie Villeneuve a fait des révélations similaires aussi troublantes.
Les deux ont confié cet épisode sombre de leur vie en ondes à Rythme FM 105,7 dans le cadre du radiothon visant à amasser des fonds pour l'organisme SOS violence conjugale.
La nouvelle a eu l'effet d'une bombe et bon nombre de Québécois ont fait part de leur soutien aux deux chanteuses, qui mettent un visage sur ce fléau et qui montre que toutes les femmes peuvent être victime de violence conjugale.
Vendredi, Annie Villeneuve a toutefois apporté des précisions en spécifiant que son agresseur n'était pas le père de sa fille Léa, Guillaume Latendresse.
« Bravo pour le grand radiothon aux profits de la fondation SOS violence conjugale qui a eu lieu mercredi sur les ondes de Rythme de partout au Québec. C’était nécessaire et vous avez été nombreux à y contribuer pour que les choses changent. Bravo!
En y participant, j’y suis allée d’une confidence. Après avoir dit que ça touchait une femme sur 10, j’ai dit qu’il y a très longtemps, j’ai déjà été le 1...
Mon but? Souligner le fait que c’est partout, que ce n’est pas nécessairement apparent comme on peut le croire, et qu’il est possible de s’en sortir avec de l’aide.
Je l’ai fait pour passer un message d’espoir et ça continue d’être mon seul objectif.
Je ne tiens pas à dénoncer qui que ce soi mais je tiens toutefois à préciser qu’il ne s’agit pas du père de ma fille.
Je ne ferai aucun autre commentaire. Merci pour votre respect.
Annie », a-t-elle écrit sur Facebook.
Elle s'était d'abord confiée au micro de Sébastien Benoît et Mitsou.
« Je sais de quoi je parle, parce que j'ai déjà été le 1 sur 10 (en référence aux statistiques qui évaluent à une femme sur 10 le nombre de victimes de violence conjugale). Je m'en suis sortie parce que j'en ai parlé, parce que j'ai eu de l'aide, parce que j'ai pu me confier, parce qu'on m'a supportée... Je ne l'ai jamais dit, parce que j'avais honte. Je me cachais... On est très capables d'avoir une personnalité parfaite pour que personne ne voie ce qui se passe. Ça prend une petite dose de courage. Je tremble, j'avais peur... Mais mon message est essentiel, c'est qu'on peut s'en sortir. Et ne croyez pas que vous méritez ça », avait-elle révélé, en soulignant que son conjoint actuel était « absolument parfait ».
Si vous êtes vous-mêmes victime de violence conjugale, contactez SOS violence conjugale par téléphone au 1 800 363-9010, par SMS au 438 601-1211 ou par clavardage en ligne.
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