
«STAT»: Une scène d'une rare tendresse bouleverse totalement les téléspectateurs
L'épisode a ému les téléspectateurs avec une scène d'une rare sensibilité.
Les téléspectateurs de STAT ont vécu un moment d'une rare intensité ce mardi soir alors que l'épisode de ce 13 octobre a offert ce qui restera sans doute comme l'une des scènes les plus émouvantes depuis le début de la cinquième saison, voire depuis les tout débuts de la série. Au coeur de cette séquence bouleversante, Guy Thauvette, dans le rôle d'Albert Duranceau, a livré une performance d'une profondeur remarquable qui a laissé bien des téléspectateurs en larmes devant leur écran.
Depuis le premier épisode de la saison, le personnage surnommé «l'homme-loup» fascine et intrigue le public. Ce patient de 78 ans, amené à l'urgence de Saint-Vincent par la police, s'exprimait d'abord par des rugissements plutôt que par des mots, rendant Guy Thauvette pratiquement méconnaissable derrière ce comportement animalier. Peu de téléspectateurs avaient d'ailleurs réussi à identifier le comédien chevronné lors de sa première apparition, tant sa transformation physique et émotionnelle était complète.

Au fil des semaines, le personnel de l'hôpital a progressivement réussi à établir un contact avec Albert. Antoine Diamond (Jean-Philippe Perras) s'est démené pour retrouver les proches de ce mystérieux patient, tandis qu'Emmanuelle (Suzanne Clément) présentait le cas à Josette (Micheline Lanctôt). L'affaire a même attiré l'attention de Raphaël (Antoine Bertrand), qui travaille désormais pour le ministre de la Santé et qui s'est présenté à l'hôpital après avoir vu un reportage télévisé sur ce patient hors du commun.
L'histoire d'Albert Duranceau révélée dans STAT
L'épisode de ce soir a permis de reconstituer les dernières pièces du casse-tête entourant l'identité de l'homme-loup. On a appris qu'Albert Duranceau est un ancien soldat qui aurait participé à un programme secret de l'Armée canadienne dans les années 1970. Parti pour une mission spéciale en 1971, il n'est jamais revenu auprès de sa femme, Lucille (Christiane Pasquier), et de leurs quatre enfants. Cette révélation a donné lieu à des scènes d'une charge émotive exceptionnelle, portées par le jeu tout en nuances et en vulnérabilité de Guy Thauvette.

Il faut dire que le comédien, né le 19 mars 1944 à Pointe-des-Cascades, possède une carrière s'étalant sur plus de six décennies. Membre fondateur du Grand Cirque Ordinaire, première troupe québécoise de théâtre collectif, il a marqué le petit et le grand écran avec des rôles dans District 31, Antigang, Les Chambres rouges, Norbourg et même le film hollywoodien Arrête-moi si tu peux de Steven Spielberg. Plus récemment, on l'a vu dans Bienvenue à Kingsey Falls sur Radio-Canada. Ce n'est d'ailleurs pas la première fois qu'il se rend méconnaissable pour un rôle, lui qui avait aussi subi une transformation impressionnante dans Le problème d'infiltration.

Mais ce soir, c'est véritablement dans la peau d'Albert que Guy Thauvette a touché le coeur du public comme rarement un acteur l'a fait dans STAT. Les réactions ne se sont pas fait attendre, de nombreux téléspectateurs exprimant à quel point cette scène les a remués. Plusieurs soulignent que cela faisait très longtemps qu'une séquence de la série n'avait provoqué autant d'émotion brute.

Il sera maintenant intéressant de voir si l'intrigue entourant Albert prend fin alors qu'il retrouve sa famille ou bien on aura de ses nouvelles éventuellement alors que les responsables de ce sadique projet militaire sont toujours en liberté.
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À propos de l'auteur
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