Richard Martineau traite un acteur connu de “porc” et il dénonce l'hypocrisie des médias

Des propos très directs!

Publié le par Monde de Stars dans Télé
Partager sur Facebook
505 505 Partages

On vous rapportait hier que Mario Dumont en avait assez des médias déconnectés du vrai monde... et bien vous pouvez aussi compter Richard Martineau dans cette catégorie.

Dans sa chronique au Journal de Montréal ce matin, le populaire chroniqueur dénonce le "deux poids deux mesures" des journalistes et des leaders d'opinion, lorsque vient le temps de parler de certains sujets, dont le mouvement #metoo.

"Cette semaine, un journaliste de 72 ans a été congédié par le réseau PBS (un réseau connu pour son biais progressiste) pour harcèlement sexuel. A-t-il fait des remarques grossières à une collègue ? A-t-il pincé les fesses d’une stagiaire ? Non. Il a regardé une photo de la duchesse Meghan Markle et a dit: «Hmmm, not bad...» Pas vilaine. C’est tout. Rien de plus. Mais deux collègues de travail l’ont entendu, elles ont porté plainte au Département de ressources humaines du réseau, et le gars a perdu son emploi !!! Le pire est que, selon le « méchant harceleur », ces deux femmes avaient déjà dit en pleine salle de rédaction que Justin Trudeau était « hot » ! Ont-elles perdu leur emploi, elles ? Non."-Richard Martineau, Journal de Montréal

Le franc-tireur, qui n'a jamais eu peur de la controverse, en rajoute:

"Là encore, c’est deux poids, deux mesures. Une femme a le droit de dire qu’un gars est beau. Mais un gars n’a pas le droit de dire qu’une femme est belle. Une femme qui lance une phrase à caractère sexuel est une femme épanouie. Un gars qui lance une phrase à caractère sexuel est un vieux mononcle cochon. L’autre jour, j’entendais quatre filles qui parlaient de leur vibrateur à la radio. Vous imaginez quatre gars qui comparent leur technique de masturbation sur les ondes ? Ils seraient crucifiés. Bienvenue en 2018."-Richard Martineau, Journal de Montréal

Pour illustrer encore mieux son point, Richard Martineau compare la façon dont les médias traitent Donal Trump à la façon dont ils traitent l'acteur Alec Baldwin (qui imite souvent Trump à l'émission Satuyrday Night Live).

C’est fou à quel point certaines personnalités sont intouchables.

"Prenez le comédien Alec Baldwin. Un douchebag. Dans sa vie personnelle, cet homme se conduit comme un porc. Arrêté en 1995 pour avoir agressé un photographe, il s’est de nouveau retrouvé au poste de police pour avoir frappé un automobiliste qui s’était garé sur une place de stationnement avant lui. Sur YouTube, on peut entendre une conversation téléphonique hallucinante au cours de laquelle il engueule et menace sa petite fille de 11 ans, la traitant de « petite truie grossière et égoïste ». Il a déjà traité un caméraman de « tapette suceur de queues ». Et il a dû suivre plusieurs thérapies pour apprendre à contenir sa colère. Mais voilà, le gars est un démocrate et il se moque régulièrement de Donald Trump à Saturday Night Live, alors les médias (et les téléspectateurs anti-Trump) lui pardonnent tout. Si une personnalité de droite agissait de la sorte, elle se ferait lyncher sur la place publique."-Richard Martineau, Journal de Montréal

En tout cas, une chose est certaine, de plus en plus de gens se méfient des grands médias dans les dernières années, à tort ou à raison... Et vous, faites-vous partie de ceux qui ont perdu confiance?

Partager sur Facebook
505 505 Partages

Source: Journal de Montréal · Crédit Photo: Facebook