
Une réponse franche aux critiques sur son langage
Depuis plusieurs années, Pascale Renaud-Hébert s’impose comme l’une des voix les plus authentiques et courageuses du paysage télévisuel québécois. Grâce notamment au succès de Veille sur moi, elle a démontré sa capacité à raconter des histoires humaines, sensibles et profondément ancrées dans la réalité.
Après s’être attaquée aux thèmes de la dépendance, des relations familiales fragiles et de la reconstruction personnelle, l’autrice poursuit dans la même voie avec un nouveau projet qui verra le jour sur illico+.
Avec la série Même pas morte elle choisit encore une fois de ne pas emprunter la voie facile. Ses œuvres ne cherchent pas à plaire à tout prix, mais plutôt à provoquer une réflexion, à déranger parfois, et surtout à donner une voix à ceux qu’on entend trop peu.
Ce courage artistique est devenu sa marque de commerce. Là où certains préfèrent rester dans le divertissement léger, Pascale assume pleinement son désir de plonger dans des réalités parfois inconfortables, mais nécessaires.
Récemment invitée à l’émission Dans les médias, animée par Marie-Louise Arsenault, Pascale a été questionnée sur un aspect qui revient souvent dans les commentaires du public : son langage parfois cru, familier et ponctué de sacres.

Face à ceux qui la trouvent « vulgaire », elle a répondu avec une grande sincérité. Pour elle, ces mots font partie intégrante de la culture québécoise. Ils sont porteurs d’émotions, d’authenticité et de vérité. Elle considère que ce langage reflète la réalité de nombreuses personnes qui n’ont pas toujours appris à verbaliser leurs sentiments autrement.
Plutôt que de s’excuser ou de se censurer, Pascale assume pleinement ses choix. Elle rappelle que les sacres ne sont pas seulement des jurons, mais aussi une façon d’exprimer la colère, la tristesse, la frustration ou même l’attachement. À ses yeux, mépriser ce langage revient souvent à mépriser ceux qui l’utilisent.
En refusant de se plier aux attentes d’un discours « propre » et formaté, elle défend une écriture libre, inclusive et profondément humaine. Une position qui force le respect et qui explique pourquoi tant de gens se reconnaissent dans ses œuvres.
Avec la série Même pas morte, Pascale Renaud-Hébert aborde l’un des sujets les plus délicats qui soient : la survie après une agression sexuelle et une tentative de meurtre. Inspirée du livre de Geneviève Rioux, la fiction suit le parcours d’une femme confrontée à la violence, au traumatisme et à un système judiciaire souvent complexe.
Réalisée par Julien Hurteau, la série plonge les téléspectateurs dans les coulisses d’une enquête policière, tout en mettant de l’avant la réalité psychologique d’une survivante. On y découvre ses doutes, ses peurs, sa colère, mais aussi sa résilience.
Produite par Attraction et Québecor Contenu, la série comptera six épisodes de 60 minutes. L’objectif n’est pas de choquer gratuitement, mais bien de sensibiliser, d’humaniser et de faire comprendre l’ampleur des conséquences d’un tel drame.
Encore une fois, Pascale démontre qu’elle ne choisit jamais ses projets au hasard. Elle privilégie des histoires qui ont un impact réel et qui peuvent faire évoluer les mentalités.

En parallèle de ses projets professionnels, Pascale Renaud-Hébert traverse également une période heureuse sur le plan personnel. Celle que l’on a aussi vue dans Alertes a récemment annoncé ses fiançailles avec son conjoint de longue date, l’animateur Nicolas Ouellet.
Fidèle à son style, elle a partagé la nouvelle avec humour et autodérision, rappelant même un moment où elle avait taquiné publiquement son amoureux à propos d’une éventuelle demande en mariage. Ce qu’elle ignorait à l’époque, c’est que Nicolas préparait déjà la surprise en secret avec une joaillière.

La demande officielle, faite à la fin de l’année, est venue confirmer la solidité de leur relation. Ce moment intime, raconté avec simplicité, montre une autre facette de Pascale : celle d’une femme sensible, drôle et attachante.
Entre ses engagements artistiques, ses prises de position assumées et son bonheur personnel, Pascale Renaud-Hébert incarne une génération de créateurs qui refusent de se conformer. Loin d’être vulgaire, elle est avant tout vraie, engagée et profondément connectée à la réalité des gens. Et c’est précisément ce qui fait toute sa force.
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