Ludivine Reding passe la nuit avec la police

Une immersion complète...

Publié le par Monde de Stars dans Télé
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Dans le cadre de son rôle dans la série Fugueuse, Ludivine Reding a été sensibilisée aux dures réalités qui guettent les jeunes femmes qui sont prises dans la rue ou dans un réseau de proxénètes. En attendant de reprendre son rôle pour la deuxième saison de la série, elle continue à s'impliquer dans la dénonciation de l'exploitation sexuelle à travers divers projets. Hier, elle a pu s'immerger encore plus dans l'univers de la criminalité et de la police en patrouillant toute la nuit avec la police de Longueuil. 

La blonde de 22 ans est donc restée aux côtés de l'agent Pierre-Luc Bergeron toute une nuit pour voir l'envers du décor du travail de policier. Dans une story Instagram, elle remerciait le Service de police de l'agglomération de Longueuil (SPAL) pour cette expérience hors du commun.

« Je suis vraiment contente, c’est une belle opportunité d’avoir la chance d’aller patrouiller. Toutes mes amies et même mon père étaient jaloux. » lançait-elle au Journal de Montréal après sa nuit de service. La série Fugueuse prenait notamment place à Boucherville, sur la Rive-Sud, un endroit qui est desservi par le SPAL. 

Les agents du SPAL tenaient vraiment à inviter Ludivine Reding à découvrir leur métier, mais aussi à la remercier pour l'énorme travail de sensibilisation qu'elle a fait en incarnant Fanny. 

« On voulait lui dire merci pour les policiers, mais surtout pour les victimes. Il y a quelque chose qui s’est passé avec l’émission. Les gens se sont mis à en parler. On a eu plus d’appels, plus de signalements », soutient Ghyslain Vallières, porte-parole du SPAL en entrevue avec le Journal de Montréal.

« Elle a réussi à dégager la naïveté que peuvent avoir les jeunes filles dans cet univers violent, l’innocence qu’elles peuvent avoir. Ça a permis de faire changer les perceptions », continue-t-il.

De son côté, Ludivine Reding abondait dans le même sens:

« Il y a maintenant beaucoup moins de préjugés envers les jeunes filles qui se font exploiter. Les gens ont beaucoup plus tendance à pointer du doigt les clients et les proxénètes » explique-t-elle au Journal de Montréal.

« Certaines me disent “moi aussi j’ai été une Fanny” ou qu’elles sont des filles qui ont réussi à s’en sortir, raconte la jeune comédienne. Il ne faut pas hésiter à dénoncer ou en parler, n’importe qui peut amener de l’aide. »

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Source: Hollywood PQ
Crédit Photo: Instagram