Jean-Philippe Perras fait ses adieux à son personnage dans L'heure bleue

Il tourne la page sur le personnage de Raphaël.

Publié le par Monde de Stars dans Télé
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Avec ses tournages de Piégés, Nuit blanche et L'heure bleue, en plus de son projet musical Gustafson avec lequel il a lancé l'album Le magnifique, Jean-Philippe Perras a été bien occupé ces derniers temps. En entrevue au magazine 7 Jours, il s'est confié au sujet de la fin des tournages de L'heure bleue

Il confie que cela a été difficile pour lui de quitter son personnage de Raphaël. « Ce personnage-là m’a beaucoup apporté. Il m’a offert une plus grande visibilité et m’a permis d’entrer plus sérieusement dans le salon des gens. Je suis quelqu’un d’assez réservé dans la vie, et Raphaël est mon opposé. Dans la série, il arrive et il prend toute la place. Il veut qu’on le regarde et assumer ça devant une caméra, ç’a été un beau défi. Ça m’a permis de repousser mes limites sur tous les plans en tant qu’interprète. En même temps, c’est un deuil, parce que je me suis beaucoup attaché à ce bonhomme-là. J’ai même gardé sa bague en souvenir de ce personnage », a-t-il fait savoir. 

« Je suis quelqu’un de nostalgique et que je déteste les fins. J’ai eu un deuil à faire et j’ai eu des petites larmes lors de la dernière journée de tournage. Je vais m’ennuyer de ce personnage et de tourner avec cette belle équipe de comédiens. Mais avec l’expérience, j’apprivoise tout ça, et ça se passe un peu mieux », a-t-il ajouté. 

Il confie que la popularité liée au métier de comédien lui fait « un peu peur ». « Les gens me reconnaissent désormais, mais ce n’est pas trop fou et je ne crée pas de commotion quand je me déplace. Mais ça me touche d’entendre parfois un: «Hey, c’est notre Raphaël!» J’aime ça, parce que ça veut dire que les gens embarquent, qu’ils croient au personnage. On ne se le cache pas, c’est aussi un métier d’ego et c’est flatteur d’être reconnu. À partir de là, il faut faire la part des choses. Je garde en tête que mon métier, ce n’est pas d’être reconnu, mais bien de rendre avec le plus de justesse et d’authenticité possible les personnages qu’on me confie. Ce qui m’intéresse de ce métier, ce n’est pas la reconnaissance et la popularité. Je ne suis pas non plus le gars qui court le plus les tapis rouges. Je ne carbure pas à ça. La popularité me fait même un peu peur; si je vais là-dedans, je vais me perdre », craint Jean-Philippe Perras. 

Lisez l'entrevue complète ici

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Source: 7 Jours · Crédit Photo: Instagram