Francine Ruel émue à En direct de l'univers en entendant la voix de son fils sorti de la rue

Un moment haut en émotions.

Publié le par Monde de Stars dans Télé

Francine Ruel a été émue en entendant le message que son fils, récemment sorti de la rue, avait à lui dire lorsqu'elle était l'invitée de l'émission En direct de l'univers. 

« Il est sorti de la rue, mais il n'est pas sorti du bois », a confié Francine Ruel au sujet de son fils récemment sorti de l'itinérance. « Il habite en chambre, donc je peux dormir un peu plus cet hiver. Comme je dis, ce n'est pas simple non plus ». 

Elle a confié que la chanson La complainte du phoque en Alaska de Beau Dommage lui rappelle de beaux souvenirs avec son fils. 

« Son père enseignait la médecine et il l'avait amené pour une année. Il n'y avait pas de Facetime ou de Messenger, c'était la poste. Donc on s'envoyait des cassettes. Et un jour, il m'avait envoyé une cassette où toute la classe avait chanté la chanson. (...) Écoute, j'ai pleuré, j'ai pleuré, j'ai été tellement émue tout ça coup, ça prenait un autre sens », a-t-elle expliqué. 

La suite de l'émission l'a surprise et émue, quand elle a entendu la voix de son fils, qui avait un message à lui dire: 

« Allô Francine, c'est ton fiston. Écoute, je voulais te dire que j'apprécie la personne que tu es, ma maman chérie. J'apprécie ta générosité, ton approche avec les gens, ton grand talent, je t'aime et j'espère que tu vas bien t'amuser ce soir », a-t-il dit. 

L'émission n'a pas donné le temps de laisser à l'autrice et comédienne le temps de se remettre de ses émotions, que Michel Rivard est monté sur scène pour livrer une touchante interprétation de sa pièce La complainte du phoque en Alaska. C'en était trop pour Francine Ruel, qui n'a pas caché ses larmes. 

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En février dernier, Francine Ruel avait donné des nouvelles de son fils au magazine 7 Jours. 

« Sa rédemption vient du fait qu’il a lu le roman et qu’il a collaboré à la série. Ç’a été sa décision. Il a eu des rencontres avec le scénariste, qui a été suffisamment ouvert pour l’écouter. Mon fils est articulé. Il a raconté la rue. Il s’est réapproprié son histoire. J’ai écrit ce roman parce que je voulais qu’il sache à quel point il est un garçon formidable, et qu’il devait se reprendre en main. Je veux juste qu’il soit heureux dans la vie. Il a vécu un moment fulgurant. Il était ici, avec moi, quand il a décidé qu’il ne passerait pas l’hiver dans la rue. Il a décidé qu’il lui fallait un appartement. Mais ça n’est pas simple... Les propriétaires ne veulent pas de sans-abri comme locataires. Je lui ai proposé d’avoir d’abord une chambre. Cela semblait plus facile et plus abordable », avait alors expliqué l'autrice et comédienne. 

« Avec sa petite pension de victime d’acte criminel, il arrive à se payer cette chambre. On verse peu d’argent à ces gens. Je lui apporte de la nourriture, des manteaux d’hiver, des bottes..., sinon il n’y arriverait pas. Il compte sur moi. Je l’aide, mais ce n’est pas ce qu’il faut faire. Il faut dire non. Moi, je veux pour lui, mais il doit aussi vouloir pour lui. C’est la partie la plus difficile: accompagner sans faire les choses à la place de l’autre. Parent un jour, parent toujours. J’ai mis un enfant au monde. J’ai été là pour lui et je continue de l’être. J’ai réalisé que je faisais les choses à sa place, que je prenais les décisions à sa place, que je posais des gestes à sa place. Je suis une indécrottable optimiste. C’est si facile pour moi de trouver des solutions... », ajoute-t-elle.