
«Antigang» : Federico Morano lance une réplique inattendue qui renverse les téléspectateurs
L'aveu choc de Morano change tout ce que les téléspectateurs croyaient savoir sur l'explosion
La deuxième saison d'Antigang ne cesse de bousculer les certitudes des téléspectateurs et le dernier épisode diffusé sur ICI Télé vient de livrer une révélation qui risque de redéfinir toute l'intrigue de la série quotidienne. Alors que tout le monde soupçonnait Yahoub Farès d'être le responsable de l'explosion qui a coûté la vie à la petite Adèle, c'est finalement Federico Morano (Romano Orzari) qui a admis avoir orchestré l'attentat contre la sergente Carolanne Daigneault (Karine Gonthier-Hyndman).
Lors d'une scène marquante en fin d'épisode, le chef mafieux italien a fait de troublants aveux à Denys Marchand (Sébastien Ricard) en lâchant une phrase lourde de sens : « J'étais en dedans, j'ai commandé la vache, pas le veau. » Le message est sans équivoque : Morano a ordonné l'attaque depuis sa cellule de prison, et c'est Carolanne qui était la cible visée, pas son bébé. Ce détail rend la situation encore plus glaçante, puisque la mort de l'enfant serait un dommage collatéral d'une vendetta personnelle.

Cette révélation prend tout son sens quand on se rappelle l'histoire derrière le personnage de Morano. C'est précisément le travail de Carolanne qui avait mené à son incarcération, et c'est en grande partie à cause de cette affaire que l'unité Antigang avait été fondée. L'Italien, héritier d'une longue lignée mafieuse, n'a visiblement jamais digéré sa condamnation et a profité de ses contacts à l'extérieur pour se venger depuis les murs de la prison.
L'aveu de Morano remet en question le sort de Yahoub Farès dans Antigang
Cette confession soulève une question fondamentale que plusieurs téléspectateurs se posent déjà : Yahoub Farès (Samir Firouz) était-il réellement impliqué dans l'attentat ou bien a-t-il été éliminé pour rien? Rappelons que plus tôt dans la saison, Farès avait été désigné comme le suspect principal dans l'explosion du véhicule de Carolanne. Les hommes de Marchand l'avaient traqué, capturé, puis son corps avait été retrouvé dans une déchiqueteuse à bois. Maxime Leduc (Karl Farah) et un complice s'étaient chargés de faire disparaître toute trace du fugitif.

Mais maintenant que Morano revendique l'attaque, il est légitime de se demander si Farès n'était qu'un bouc émissaire. Est-ce que le gang de rue des Arab Warriors entretenait des liens avec l'organisation italienne contrôlée par Morano? Pour l'instant, rien ne permet de confirmer une telle alliance, et le mystère reste entier.
Il faut aussi se souvenir de l'hypothèse soulevée par certains observateurs attentifs qui avaient remarqué un décalage temporel suspect entre la capture de Farès et la disposition de son corps. Certains s'étaient même demandé si Carolanne elle-même n'avait pas pu franchir la ligne pour venger la mort de sa fille. Avec les aveux de Morano, cette piste prend une toute nouvelle dimension.
La finale de la première saison avait déjà secoué le public en avril dernier. La scène où le VUS de Carolanne explosait avec la petite Adèle attachée sur la banquette arrière avait provoqué une vague d'indignation chez les téléspectateurs, plusieurs estimant que tuer un bébé à l'écran constituait un tabou impardonnable. La productrice Fabienne Larouche avait alors promis que la suite serait « pénible pour les responsables de ce terrible crime ». On comprend désormais mieux vers qui cette vengeance pourrait se diriger.

Pour la suite des choses, la semaine prochaine s'annonce particulièrement riche en rebondissements. Carolanne et Tommy Nadeau (Fabien Cloutier) auront une discussion importante au sujet de Morano. De son côté, Marchand demandera à sa femme Fanny (Léane Labrèche-Dor) de se rapprocher de Claudia Labelle, l'épouse de Federico Morano, qui tient un commerce de bubble tea. Parallèlement, Morano demandera lui aussi à Claudia d'accepter l'invitation de Fanny à prendre un verre au Quickie, ce qui laisse présager un jeu de manipulation à double sens entre les deux clans.
Avec les autrices Nadine Bismuth, Judith Lussier et Annie Trudel aux commandes de l'écriture, Antigang continue de prouver qu'elle n'a pas peur de repousser les limites. La confrontation entre Morano et l'escouade policière ne fait que commencer, et les téléspectateurs devront patienter jusqu'à lundi prochain pour découvrir les prochains développements de cette guerre qui s'intensifie de semaine en semaine.
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À propos de l'auteur
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