Sophie Durocher dit le fond de sa pensée au sujet du nouveau magazine de Nathalie Simard

Elle revient également sur la perte de poids de la chanteuse.

Publié le par Monde de Stars dans Potins
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Alors que Nathalie Simard vient d'annoncer la création de son nouveau magazine de bien-être, Simplement bien avec Nathalie, Sophie Durocher a dit le fond de sa pensée sur ce nouveau venu dans la presse québécoise. 

Dans une chronique publiée vendredi matin dans le Journal de Montréal et intitulée Les neuf vies de Nathalie Simard, Sophie Durocher écrit avoir « la plus grande admiration pour les gens qui réussissent à durer dans le milieu artistique, qui se réinventent, qui trouvent une nouvelle façon de rester présent dans l'oeil du public ». 

« C’est pour ça que j’ai été agréablement surprise quand j’ai appris que Nathalie Simard lançait un magazine de bien-être qui porte son nom : Simplement bien avec NathalieAprès avoir été chanteuse, animatrice, pourquoi pas avoir un magazine à son nom, comme Oprah ou Véro ? », ajoute la chroniqueuse. 

Elle revient sur la fois où Nathalie Simard s'était fait accuser d'être grossophobe après avoir parlé de sa perte de poids dans le magazine La semaine

« Eh la la, je me demande ce que ce site va penser de son magazine où des personnalités comme P-A Méthot et Jean-Charles Lajoie parlent de leur spectaculaire perte de poids... Mais mon petit doigt me dit que quand c’est un homme qui parle de perte de poids, le jugement est moins sévère... Hier à QUB radio, j’ai parlé avec Nathalie Simard qui m’a raconté à quel point elle avait souffert, au fil des ans, des insultes qu’elle avait reçues au sujet de son poids. « T’es tellement grosse, tu vas faire péter ma télé » : c’est le genre de commentaires qu’elle recevait », relate Sophie Durocher. 

« Pourtant, on le sait tous, son excès de poids s’explique en grande partie par les abus dont elle a été victime dans le passé, aux mains de l’ex-agent d’artiste Guy Cloutier. Elle s’est créé cette enveloppe de chair et de graisse pour ne plus être désirable, pour ne plus être une proie pour le prédateur pédophile. Quand elle était sa protégée, Cloutier lui parlait de son « beau petit cul » ajoute-t-elle. 

Elle raconte ensuite que Nathalie Simard lui a récemment confié que, deux ans après sa chirurgie bariatrique, elle continuait de porter des coussins sur elle en voiture. « Ses bourrelets étaient une carapace qui la protégeait, qui tenait le désir à distance. Sans eux, elle se sent vulnérable », analyse Sophie Durocher. 

Lisez la chronique complète ici

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Source: Journal de Montréal · Crédit Photo: Capture d'écran