Sophie Durocher crée un énorme malaise en ondes

Ouf...

Publié le par Monde de Stars dans Potins
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Cette semaine, Sophie Durocher recevait l'auteur Stéphane Dompierre à son émission On n'est pas obligé d'être d'accord diffusée sur QUB Radio. L'auteur était invité pour parler de son plus récent livre, Marcher sur un légo et autres raisons d'aimer la vie. Après avoir complimenté M. Dompierre sur son travail, Sophie Durocher prend un virage tout à fait inattendu et l'entrevue se transforme en énorme malaise. 

Au lieu de parler de son invité, Sophie Durocher fait rapidement tourner la discussion sur elle-même, en citant un passage du livre qui la concerne. Voici la phrase en question qui a fait tant réagir l'animatrice: « Un jour, je lisais une chronique de Sophie Durocher (on a tous des moments de faiblesse) [...] » Elle ne finit même pas la phrase en question, elle accroche tout de suite sur les termes «moments de faiblesse» et monte tout de suite aux barricades. 

À partir de là, l'entrevue devient très pénible à écouter. On sent une Sophie Durocher très en colère, incapable de laisser parler son invité et utilisant toutes les occasions pour le faire paraître ridicule. Voici quelques extraits de cette longue entrevue durant laquelle Sophie Durocher reviendra à la charge à plusieurs reprises.

« C'est quoi la joke Stéphane? C'est une honte de dire qu'on lit des chroniques de Sophie Durocher? »

« Écoute, tu sais que tu polarises quand même l'attention donc je trouvais que c'était un bon exemple de gens à citer. Je trouvais que Richard Martineau on l'avait déjà cité souvent dans le genre de chroniques qui polarisent donc je me suis rabattu sur Sophie Durocher. »

« Ok, faque tu peux pas varger sur mon mari faque tu décides de varger sur moi à la place? »

Par la suite, alors que Stéphane Dompierre tente tant bien que mal de s'expliquer son opinion sur les éditoriaux, l'animatrice le coupe à plusieurs reprises pour lui donner des leçons de français ou de journalisme.

« On dit ''éditoriaux'' en français, plusieurs éditorials ça se dit ''éditoriaux'' [...] Premièrement il n'y a pas d'éditoriaux dans le Journal de Montréal, ça s'appelle des chroniques [...] Petit cours de journalisme 101. »

« Est-ce que ca te dérange beaucoup d'être ici aujourd'hui? Si tu trouves que mes chroniques sont insignifiantes, moi je trouve que peut-être que t'as pas envie d'être à mon émission de radio? »

« J'ai lu ton livre ce matin, puis j'avais deux possibilités. Soit je flush Stéphane, parce que manifestement il aime pas mon travail donc pourquoi moi je valoriserais son travail à lui. Ou je me suis dit je vais le recevoir, puis je vais lui poser les questions, parce que c'est un grand garçon donc il va être capable de m'expliquer pourquoi il s'en prend à moi en disant que lire une chronique de moi c'est un moment de faiblesse. » 

Ensuite, Sophie Durocher tente de passer à un autre sujet, même si on sent qu'elle est encore très agacée. Quelques minutes plus tard, le sujet revient sur la table et Stéphane Dompierre se sent obligé de s'excuser. 

« Je suis vraiment désolé si tu t'es sentie attaquée avec cette note parce que c'était pas du tout l'intention en fait. »

«  Écoute on va pas passer une demi-heure là-dessus, mais c'est surprenant que t'écrives une telle vacherie pis que tu te dises que la personne va pas le prendre personnellement. »

« C'est parce que c'est un gag qui remet en question la pertinence de l'ensemble de mon travail  C'est comme si tu faisais un gag avec tes petits amis en disant ''Ben oui les amis, ça m'arrive des fois de lire les niaiseries qu'elle écrit Sophie Durocher. »

« À moment donné, ça nous tape sur les nerfs qu'une petite clique au Québec ait toujours les mêmes têtes de turc. Tu comprends, c'est gossant Stéphane. C'est tellement facile de tomber là-dedans et c'est tellement en bas de la ceinture. »

L'entrevue se termine enfin, après presque 25 minutes de malaise constant. On sent que Stéphane Dompierre ne reviendra pas de si tôt dans une émission avec Sophie Durocher.

L'auteur a réagi à son entrevue un peu plus tard sur sa page Facebook. 

« L'entrevue la plus absurde de ma carrière. Sophie, tu devrais changer ton titre pour "On est obligés de ne pas être d'accord" parce que visiblement, si y a pas de chicane, tu trouves que ça fait pas un assez bon show. Ah, et quand t'invites un auteur ou une autrice, avant l'entrevue, LIS SON LIVRE. »

Allez écouter l'entrevue en entier sur le site de QUB Radio, c'est hallucinant de malaise. 

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Source: QUB Radio
Crédit Photo: Facebook