
Un enfant déjà très à l’aise devant la caméra
Diffusée pendant le Bye bye, la plus récente publicité de St-Hubert a rapidement retenu l’attention du public.
Inspirée de l’actualité politique américaine et des fameux tarifs associés à Donald Trump, la mise en scène joue habilement avec l’exagération et la caricature.
Le concept est simple, mais redoutablement efficace : chaque fois qu’un membre de la famille descend au sous-sol pour manger son poulet, un « mononcle » à la coiffure très reconnaissable surgit pour lui soutirer une partie de son assiette sous prétexte de nouvelles taxes.
Tout au long de la publicité, les ados se font littéralement imposer un prélèvement sur leur repas, ce qui provoque déjà plusieurs rires. Mais c’est la toute dernière scène qui a particulièrement marqué les esprits.

Un jeune garçon descend à son tour, tenant fièrement sa petite animalerie. À peine arrivé, il se fait annoncer que même les jouets sont désormais taxés, et voit une croquette de poulet disparaître sous ses yeux. Sa réaction, à la fois naïve, sincère et spontanée, a fait fondre et rire un grand nombre de téléspectateurs.
Ce que bien des gens ne savaient pas en regardant la pub, c’est que ce jeune garçon n’est pas un visage choisi au hasard. Il s’agit de Léo Brouillette, un enfant déjà très à l’aise devant la caméra.

Et pour cause : il est le fils de deux comédiens bien établis dans le paysage télévisuel québécois. Son père, Michel Brouillette, a participé à plusieurs séries populaires, dont STAT, Portrait-robot et Toute la vie. Sa mère, Stéphanie Perreault, a elle aussi laissé sa marque dans des productions marquantes comme Mr Big, Léo et également STAT.
Au-delà de leur carrière à l’écran, les deux parents sont aussi reconnus pour leur travail d’auteurs, étant à l’origine des textes de la série très appréciée Les bracelets rouges. Un bagage artistique solide qui explique sans doute le naturel désarmant du jeune Léo devant la caméra.
La publicité s’inscrit d’ailleurs dans une année particulièrement forte pour les messages publicitaires diffusés autour du Bye Bye, plusieurs d’entre eux ayant réussi à provoquer de vraies discussions sur les réseaux sociaux.
Entre humour, clins d’œil à l’actualité et références culturelles bien senties, les annonces ont rivalisé de créativité pour se démarquer.
Dans ce contexte, Simon Olivier Fecteau a récemment fait réagir en publiant une vidéo qui semblait, à première vue, vouloir commenter ou critiquer le Bye Bye. Rapidement, on comprenait toutefois qu’il s’agissait d’un prétexte pour parler de sa propre publicité et rappeler le fonctionnement du concours associé.
Une manœuvre habile, mêlant humour, auto-dérision et autopromotion, qui a elle aussi beaucoup circulé en ligne.

Les inscriptions au concours sont ouvertes du 1er au 4 janvier 2026, avec un tirage prévu le 5 janvier.
Une chose est certaine : entre des concepts accrocheurs et de jeunes talents prometteurs comme Léo Brouillette, les publicités du temps des Fêtes continuent de faire partie intégrante du plaisir du Bye Bye et de susciter autant de discussions que l’émission elle-même.
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