Luc Poirier
Facebook de Luc Poirier

Luc Poirier fait le point sur ses quatre Ferrari saisies par un huissier

Une volonté claire de reprendre le contrôle du narratif

Samuel Doiron

Samuel Doiron

Luc Poirier s’est retrouvé malgré lui au centre d’une controverse médiatique après la publication d’un article affirmant que quatre Ferrari rares de sa collection avaient été « saisies par un huissier ».

Une formulation choc qui a rapidement attiré l’attention, mais qui, selon l’homme d’affaires, donne une image erronée de la situation. Très vite, les réactions se sont multipliées sur les réseaux sociaux, plusieurs y voyant un possible problème financier ou une intervention judiciaire majeure.

Devant l’ampleur des interprétations, Luc Poirier a jugé nécessaire d’intervenir publiquement afin de rectifier les faits et de calmer les spéculations. Selon lui, le titre employé manque de nuances et induit le public en erreur quant à la nature réelle du dossier.

Luc Poirier présente sa Ferrari Daytona SP3
Facebook de Luc Poirier

Une transaction avortée à l’origine du litige

Dans sa mise au point, Luc Poirier explique que tout découle d’un projet de vente parfaitement légitime. Il avait envisagé de se départir de certains véhicules de sa prestigieuse collection, incluant quatre Ferrari d’exception. Toutefois, en cours de route, un élément technique lié à la transaction l’aurait amené à revoir sa décision et à se retirer du processus avant que la vente ne soit finalisée.

Cette volte-face, qu’il considère tout à fait conforme à ses droits, n’aurait cependant pas été bien accueillie par l’acheteur potentiel. Selon ses propos, ce dernier tenterait maintenant de contraindre la vente par des moyens juridiques, ce qui a mené à l’intervention d’un huissier et, ultimement, à la publication de l’article qui a fait tant réagir.

Article de La Presse
La Presse - Capture d'écran

Saisie ou saisie de huissier : une distinction importante

Luc Poirier insiste particulièrement sur un point qu’il juge fondamental : le sens réel du mot « saisie ». Contrairement à ce que plusieurs semblent croire, une saisie de huissier ne signifie pas que les biens sont retirés, confisqués ou emportés. Dans ce cas précis, l’huissier s’est contenté de constater la présence des véhicules et d’imposer une interdiction temporaire de les vendre, de les donner ou de les déplacer, le temps que le litige soit tranché.

Les Ferrari demeurent donc bel et bien en sa possession, entreposées comme auparavant. Aucune voiture n’a quitté les lieux, et il n’y a eu aucune opération spectaculaire, contrairement à ce que le titre de l’article pouvait laisser entendre.

" Je voulais faire le point car le titre de l’article pourrait porter à confusion.

J’avais décidé de vendre quelques voitures, mais en raison d’une technicité, je ne souhaite finalement plus aller de l’avant.

L’acheteur n’a pas apprécié la situation et tente de forcer la vente en mettant (saisie) un lien pour ne pas que je les vends à quelqu'un d'autre.

P.S. Ne vous inquiétez pas pour mes finances : l’acheteur souhaite me remettre 25 millions, et c’est moi qui refuse. "

Une situation financière loin d’être préoccupante pour Luc Poirier

Conscient que ce genre de nouvelle peut rapidement alimenter les rumeurs, Luc Poirier a aussi tenu à rassurer le public sur sa situation financière. Avec un certain détachement, et même une pointe d’ironie, il rappelle que l’acheteur souhaite toujours lui remettre la somme de 25 millions de dollars pour les véhicules concernés. Or, précise-t-il, c’est lui-même qui refuse de conclure la transaction.

Cette précision vise à couper court à toute interprétation voulant que cette affaire soit liée à des difficultés économiques. Selon lui, la réalité est exactement inverse : il n’est pas contraint de vendre, mais choisit de ne pas le faire.

Luc Poirier et Isabelle Gauvin
Instagram de Luc Poirier

Une volonté claire de reprendre le contrôle du narratif

En prenant la parole publiquement, Luc Poirier cherchait avant tout à rétablir les faits et à reprendre le contrôle du récit entourant cette affaire. Il estime que l’utilisation d’un titre accrocheur, bien que médiatiquement efficace, a contribué à déformer la perception de la situation réelle et à créer un emballement inutile.

Au final, derrière l’expression « quatre Ferrari saisies », se cache un différend contractuel relativement classique dans le monde des affaires, sans lien avec une saisie forcée ou un revers financier. Une histoire qui rappelle à quel point, dans l’espace public, le choix des mots peut transformer une réalité nuancée en controverse spectaculaire.

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