Hugo Dumas a trouvé que le gala des prix Gémeaux manquait de piquant

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Hugo Dumas a trouvé que le gala des prix Gémeaux manquait de piquant

Alors que dimanche soir avait lieu le 36e gala des Prix Gémeaux, Hugo Dumas estime que cette cérémonie n'a pas été la meilleure de son histoire. Dans La Presse, le chroniqueur estime que le public aurait été à même de recevoir des blagues avec plus de piquant. 

« Pendant un peu plus de deux heures compactes, les prix ont été remis à un rythme soutenu sur un ton solennel et sérieux. Ce type de gala aurait été parfait l’an dernier, alors que nous émergions d’une période noire, noire, comme la série Bête noire. Mais 555 jours après le début officiel de la pandémie, comme l’a souligné Véronique Cloutier, me semble que notre moral collectif aurait été capable d’entendre quelques bons gags, peut-être plus mordants, dans cet océan de bons sentiments, non ? », demande-t-il à ses lecteurs. 

Il cite néanmoins un moment rigolo de la soirée, quand Pierre-Yves Roy-Desmarais a présenté le prix de la meilleure téléréalité. C'est à ce moment que Véro a pu s'en permettre un peu plus. « Parenthèse : Pierre-Yves Roy-Desmarais n’a pas compris que Véro le taquinait sur ses vêtements similaires à ceux d’un livreur de colis d’UPS. En excluant ce moment, la fête du petit écran québécois a été hyper prudente. Trop, même », précise-t-il toutefois. 

Hugo Dumas souligne également l'absence de monologue d'ouverture, alors que la tradition veut qu'un tel discours plein d'humour ouvre habituellement la cérémonie. Il félicite néanmoins le numéro musical où est reprise la chanson Demain il fera beau d'Étienne Coppée, que le public avait entendue dans la série M'entends-tu, à Télé-Québec. Ce numéro « a insufflé cette mouvance rassembleuse au contenu de toute la soirée, qui ne provoquera aucune controverse, c’est certain », croit-il. 

« Du côté des lauréats, peu de surprises dans le palmarès final. Personne ne criera au scandale ce matin », tranche le chroniqueur. Toutefois, il estime que le nombre élevé de prix, 144, qui ont été remis cette fin de semaine, fait en sorte que le gala perd un peu de son sens. « C’est une grosse quantité pour une si petite industrie. Il y a sûrement moyen d’élaguer, car si tout le monde finit par en rapporter un à la maison, que vaudra vraiment un prix Gémeaux ? »

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