François Lambert publie un statut jugé anti-féministe qui sème la controverse

François Lambert frappe encore

Publié le par Monde de Stars dans Potins
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Il semblerait que François Lambert aime jouer la carte de la provocation sur les réseaux sociaux. Dernièrement c'était pour l'épicerie à 75$, ensuite contre le Doc Mailloux et maintenant contre les mères qui se disent «à boutte».

Il est vrai que c'est un mouvement qui a pris de l'ampleur. Un mouvement de déculpabilisation face au sentiment que ressente certaines mères qui se sentent parfois dépassées par les événements. Ou simplement celles qui ont vécu de mauvaises journées. On en parle peut-être pour rire un peu ou pour mettre en lumière cette charge mentale que vive la plupart des mères, monoparentales ou pas.

Ce samedi matin, François Lambert avait une opinion sur le sujet. L'homme d'affaires trouvent que ces mères exagèrent. Il en a donc profité pour partager un statut Facebook sur le sujet:

«Les mères à « boutte »

Hier j’écoutais la radio et une auteure parlait de son nouveau livre sur la charge mentale ou émotionnelle de la mère dans un couple.

Plus j’écoutais et plus cela ressemblait à la valorisation de la victimisation. 

Au Québec, on aime jouer aux victimes. À part les exceptions de certains hommes ou de certaines femmes, il y a une charge émotionnelle à gérer lorsque nous sommes parents. Point!

Je suis séparé de la mère de mes enfants depuis 2012 et j’avais une charge émotionnelle avant et j’ai la même charge émotionnelle après. En fait, je n’appelle pas ça une charge, mais une responsabilité. Une responsabilité que je savais avant de décider d’être un parent.

Être parent est la plus grande responsabilité que nous devons apprendre à gérer. Il n’a jamais une pause et on ne peut plus reculer, ils sont avec nous pour notre vie.

Être en couple ou être en partenariat en affaires avec quelqu’un c’est d’apprendre à partager les responsabilités et apprendre que l’autre peut arriver au même résultat que vous, mais d’une façon différente.

C’est apprendre le « lâcher-prise » 

Gérer une entreprise aussi comporte son lot de charge mentale et certains trouvent cette charge trop élevée et décident de ne plus être en affaires et retournent comme salarié. 

On ne peut faire cela comme parents!»

En réponse à ce statut, Manal Drissi (une des échangistes de Pénélope McQuade) a écrit ceci:

«François Lambert fait dire que la charge mentale, c'est de la victimisation et qu'à la place d'en parler, on devrait faire comme lui et viser un partage juste des tâches et des responsabilités, comme des partenaires d'affaires. Il fait aussi dire de lâcher prise un peu. 

Pis nous on était là comme des connes à essayer de changer les choses en faisant des incantations devant un placenta fraîchement séparé d'un enfant mâle pour invoquer la déesse de la libération de la charge mentale. 

Les féministes, des fois...»

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Source: FB François Lambert et Manal Drissi
Crédit Photo: Affaires de gars