
Brad Pitt admet avoir pensé au pire
"je n’en pouvais plus. Je ne voyais pas d’issue"
Lors d'un entretien intime accordé à la version britannique du magazine Esquire, Brad Pitt est revenue avec une grande vulnérabilité sur les moments les plus sombres de son existence. Marqué par des ruptures familiales douloureuses, l'acteur s'est confié sans filtre sur ses faux pas vers l'alcool et sur la détresse psychologique extrême qui l'a temporairement effleuré.
L'épreuve des ruptures et la fracture familiale
C'est le déchirement de son cercle familial qui semble avoir causé les blessures les plus profondes chez le comédien. Après un mariage très médiatisé amorcé sur le plateau de Mr. et Mrs. Smith, son union avec Angelina Jolie s'est effondrée en 2016 sur fond de vives tensions. Une séparation officiellement scellée huit ans plus tard, mais dont les répercussions se font encore sentir sur le plan affectif.
Au-delà du divorce, c'est la distance grandissante avec ses six enfants qui l'affecte particulièrement. À l'instar de ses aînés, sa fille Vivienne a récemment entrepris des démarches légales pour effacer le patronyme de son père de son état civil. Cette mise à l'écart, conjuguée à la perte récente de sa mère Jane, a plongé l'acteur dans une période d'intense détresse émotionnelle.

La compréhension de l'irréparable comme un échappatoire
Bien qu'il se définisse lui-même comme un optimiste invétéré, Brad Pitt a reconnu avoir touché le fond durant cette phase critique. Confronté à une souffrance morale devenue insupportable, il a confié avoir saisi, pour la toute première fois de sa vie, la logique qui peut pousser une personne à vouloir mettre fin à ses jours.
Sans avoir eu l'intention de passer à l'acte, la star de Fight Club a expliqué avoir entrevu dans l'idée de la mort une forme de soulagement face à l'accablement qu'il ressentait. Il a décrit cette brève pensée non pas comme un désir d'en finir, mais comme une quête désespérée d'apaisement face à une douleur étouffante. Fort heureusement, son instinct de conservation a immédiatement repris le dessus, le ramenant vers la réalité malgré la lourdeur des épreuves.
« Pendant cette courte période, je me suis dit que je n’en pouvais plus. Je ne voyais pas d’issue. La douleur était trop intense, trop oppressante. Je n’allais pas passer à l’acte, mais je sentais le froid de l’acier de la balle dans ma tête, et c’était comme un soulagement. Et je me suis dit : “Ah, d’accord, maintenant je comprends... Je comprends le suicide, dans le sens où c’est juste un soulagement. C’est juste chercher à soulager la douleur.” Mais je pense aussi que nous avons un incroyable instinct de survie. »

Une relation réévaluée avec l'alcool
Ce passage à vide l'a également confronté à ses anciennes dépendances. Alors qu'il avait entrepris une démarche de sobriété en rejoignant les Alcooliques Anonymes peu après l'annonce de son divorce, l'acteur a révélé avoir connu quelques écarts après sept années d'abstinence.
Aujourd'hui, il affirme avoir trouvé un nouvel équilibre. Sans tomber dans les excès du passé qui nuiraient à sa carrière, il s'autorise désormais une consommation très occasionnelle et modérée, conscient des limites à ne plus franchir pour préserver son bien-être et sa vie professionnelle.
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À propos de l'auteur
Rédacteur
Travailleur acharné aux multiples talents, ses plus grandes passions sont le sport ainsi que le showbizz de la belle province et ailleurs. Il travaille constamment avec beaucoup de détermination pour parvenir à se démarquer. Sa volonté et son souci du détail sont des éléments importants de son succès.
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