Un candidat d'Occupation Double n'a pas l'air de comprendre la notion de «consentement»

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Un candidat d'Occupation Double n'a pas l'air de comprendre la notion de «consentement»

C'est la deuxième fois depuis le début de l'aventure que Sansdrick fait réagir avec des gestes jugés déplacés. 

La première fois, c'était lors d'une date minute entre Joanie et Sansdrick que l'événement s'est produit. Ce dernier lui demande de l'embrasser. «Kiss me», répète-t-il. À trois reprises, elle lui dit «non» et lui demande d'arrêter. Il insiste. Elle continue de refuser ses avances. 

Résultat? Il s'avance vers elle pour l'embrasser. 

Joanie évite ses lèvres en feignant un bec sur la joue, «c'est weird, tu veux juste montrer que tu gagnes», dit-elle. Plusieurs fans de l'émission et de nombreux internautes ont dénoncé cette situation qui «viole» l'intimité de Joanie qui exprime clairement son «non-consentement». 

La deuxième fois, c'est pendant l'épisode du mardi 24 octobre.

Un passage n'est pas passé inaperçu avec tout le mouvement dans l'actualité en ce moment. Après une activité massage, Sansdrick et Karine se pré-lassent dans un bain recouvert de pétales de fleurs.

Sansdrick prend alors les pieds de Karine et se met à les masser:

- Sansdrick : «J'aime assez ça, les pieds.»
- Karine : «Tu aimes ça? Pour vrai tu as un fétiche de pied?»
- Sansdrick : «Ben oui, check...»

C'est alors que Sansdrick pose le pied de Karine sur son pénis en érection. À la fois surprise et mal à l'aise, Karine se tourne vers la caméra en riant nerveusement. (Le fameux rire niaiseux dont les victimes parlent?) 

«Avec mon pied, j'ai senti une attirance. Je pense que c'était partagé... C'est juste que lui, c'était plus visuel», a-t-elle expliqué plus tard en entrevue. 

Le terme «Culture du viol» est utilisé pour qualifier le lien entre les rapports sexuels non consentis et le tissu culturel d'une société. «La culture du viol, c’est un ensemble de comportements qui font en sorte qu’on banalise et même qu’on excuse les agressions sexuelles», explique Pascale Parent, intervenante au CALACS dans une entrevue de 2016 avec Radio-Canada, «on utilise le corps des femmes comme si elles étaient là pour assouvir les besoins des hommes».

Voici une vidéo du passage assez troublant merci: 

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