Sophie Prégent dénonce une situation inacceptable!

Tous les détails à l'intérieur...

Publié le par Monde de Stars dans Nouvelles
Partager sur Facebook
1,430 1.4k Partages

Chaque vedette québécoise soutient une cause. Celle de Sophie Prégent est avant tout le bien-être des artistes, mais la condition féminine est aussi l'un de ses grands combats. 

Elle a été honorée hier soir, jeudi, au gala de l'Association des Femmes au cinéma, de la télévision et des médias numériques (FCTMN) à la Place des Arts. Animée par Anaïs Favron et sous la présidence d'honneur de Louise Portal, ce fut une soirée haute en émotion. 

On a voulu y souligner le travail colossal, l’aplomb, la sensibilité, le leadership «hors du commun», le franc-parler et les prises de position «courageuses» de Sophie Prégent, présidente de l'Union des Artistes (UDA).

C'est là que la notion de féminisme s'impose. Si certains sont parfois frileux sur le mot, Sophie fait une mise au point. 

«Il faut arrêter d’avoir peur de dire le mot «féministe» à tout bout de champ! Si on regarde la définition dans le dictionnaire… C’est rendu qu’on a peur de dire ce mot, que c’est très, très négatif, que ça ne paraît pas bien…»

«Quelle honte y a-t-il à dire qu’on est féministe? Je tiens à l’égalité, et je veux faire en sorte que cette égalité existe.», a-t-elle raconté au Huffington Post. 

«C’est bien personnel, mais oui, je suis féministe, avec plaisir. J’aime beaucoup les hommes, je ne leur en veux pas, mais je considère qu’il y a une place pour les femmes. Il y a encore beaucoup de chemin à faire, tout n’est pas gagné. Je ne déteste personne, mais je pense qu’il y a place à l’amélioration!»

Elle dénonce l'absence des femmes dans le milieu artistique, surtout derrière les caméras. Selon elle, le métier est rude pour les femmes. Et ce, pour plusieurs raisons. 

«Des femmes réalisatrices, il y en a très peu, et c’est dur pour elles. C’est dur d’obtenir du financement, de tourner. Ce n’est pas vrai qu’on est dans un univers romantique et romanesque, pas du tout. Mais mettez une caméra entre les mains d’une femme réalisatrice, et elle va savoir quoi en faire!»

Sophie Prégent explique que les femmes sont moins nombreuses et moins bien payées. Il y a, selon elle, encore beaucoup de travail à faire. 

«Je les vois, les filles, sur les plateaux de tournage, qui transportent des charriots, des boîtes, toutes sortes d’affaires, dans un milieu d’hommes, qui se font parfois regarder avec condescendance… Il faut travailler ça. C’est peut-être pour laquelle il y en a moins».

Aimeriez-vous voir plus de femmes devant et derrière la caméra? 

[EMBED]

Partager sur Facebook
1,430 1.4k Partages

Source: http://quebec.huffingtonpost.ca/2016/06/09/-peur-mot-feministe-entrevue-sophie-pregent_n_10379776.html?utm_hp_ref=divertissement · Crédit Photo: Keystone Press