Sophie Prégent commente la vague de dénonciations et l'affaire Maripier Morin

Elle a eu le courage de répondre

Publié le par Monde de Stars dans Nouvelles
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Sophie Prégent était l'invitée de Marie-Louise Arsenault, jeudi soir, à l'excellente émission Dans les médias, diffusée sur les ondes de Télé-Québec. Et la présidente de l'Union des artistes a été questionné sur la vague de dénonciations sans précédent qui a déferlé sur le Québec cet été. L'animatrice lui a d'abord rappelé qu'elle s'était fait solidement critiquer en 2017 lors de la vague de #MoiAussi pour avoir défendu le réalisateur Sylvain Archambault, visé par des allégations d'inconduite sexuelle.

Trois ans plus tard, Sophie Prégent a beaucoup appris et elle est beaucoup plus prudente lorsque vient le temps de commenter ce genre de situation délicate où son rôle de présidente de l'UDA et son métier de comédienne peuvent entrer en contact.

Lorsque Marie-Louise Arsenault lui a demandé ce qu'elle avait pensé de la vague de dénonciations qui a eu lieu en majeure partie sur les médias sociaux, Sophie Prégent a affirmé: « Je trouve que le prix à payer est très cher dans certains cas, mais s'il fallait ça pour être capable de dénoncer, pour être capable de prendre ce problème-là au sérieux, pour être entendu...je ne peux que dire qu'il y a du bon là-dedans.

Je ne peux faire autrement que de dire qu'il y a eu du bon. Pas que du bon, mais des gens qui ont le courage de prendre la parole, s'il fallait passer par là et bien passons par là et c'était nécessaire. Après ça, il faut se demander ce qu'on fait avec ça, comment on agit par rapport à ça, on est obligés de se questionner. »

L'animatrice a alors demandé à Sophie Prégent si selon elle Maripier Morin avait payé trop cher.

« Ce n'est pas à moi à juger de ça. C'est très difficile pour moi de savoir si elle a payé trop cher. Je ne connais pas les événements qui sont vrais. Il n'y a pas eu de charge juridique, il n'y a pas eu de poursuite. Alors comment je peux faire pour démêler le vrai du faux? Je suis très mal placée pour parler de ça. 

Elles sont toutes les deux membres de l'Union des artistes, si les deux avaient eu à téléphoner, on doit écouter les deux. L'UDA ce n'est pas une cour ou un poste de police et je ne suis pas une juge qui rend des comptes. Je suis là pour écouter, entendre, supporter, respecter et appuyer des membres. C'est ça mon travail. Est-ce que je trouve ça correct? C'est tu vrai, c'est tu pas vrai? Ce n'est pas le travail de l'Union des artistes. »

Voici un extrait publié sur la page Facebook de Dans les médias:

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Source: Dans les médias · Crédit Photo: Dans les médias