Sophie Durocher trouve qu'Anne Casabonne « en fume de la bonne »

Elle déplore que des gens écoutent plus les comédiens que les professionnels de la santé.

Monde de Stars
Sophie Durocher trouve qu'Anne Casabonne « en fume de la bonne »

Après qu'Anne Casabonne eut récidivé dans une nouvelle vidéo sur le statut vaccinal faisant suite à sa mise au point au sujet du vaccin comparé à « de la m*rde », Sophie Durocher n'a pas mâché ses mots à l'endroit de la comédienne. 

Dans sa chronique publiée lundi dans le Journal de Montréal  et intitulé  Médecins dans les médias : merci , Sophie Durocher s'insurge du fait que la comédienne a rajouté une couche sur la vaccination alors qu'elle-même n'est pas une professionnelle de la santé. 

Si la chroniqueuse revient d'abord sur le travail formidable que font les médecins et les spécialistes pour expliquer la pandémie dans les médias, Sophie Durocher insinue dans la deuxième partie de son texte, en intertitre, que la comédienne « en fume de la bonne ». 

« J’ai vu que la comédienne Anne Casabonne avait posté une vidéo (une autre !) dans laquelle elle affirme, comme si elle était une grande spécialiste, que les vaccinés sont un plus grand danger pour la population que les non-vaccinés ! Comment se fait-il qu’il y ait autant de gens qui mettent un petit pouce en l’air devant ses publications de plus en plus confuses alors que les vrais spécialistes, qui voient des patients mourir devant leurs yeux, sont l’objet de menaces ? La vidéo de Casabonne a été visionnée 51 000 fois et a récolté 4500 commentaires, dont tout plein de "Bravo Anne, c’est très bien expliqué" », observe Sophie Durocher. 

La chroniqueuse déplore que des gens trouvent la comédienne « plus crédible » que des professionnels de la santé qui soignent les malades de la COVID-19 au quotidien sur le terrain. 

« Ça vous montre à quel point ils vont assez loin ces gens-là, dans le monde parallèle dans lequel ils vivent, pour prendre le temps d’aller menacer un professionnel de la santé qui fait juste parler de l’innocuité des vaccins, pour aider les gens à prendre la bonne décision pour eux, pour leur famille et pour la population », lui répond l'intensiviste au CISSS de Laval, le Dr Joseph Dahine. 

Lisez d'ailleurs la chronique complète de Sophie Durocher en cliquant sur ce lien