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Sophie Durocher démolit James William Awad après sa conférence de presse
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Sophie Durocher démolit James William Awad après sa conférence de presse

Elle ne mâche pas ses mots.

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Après que James William Awad se soit finalement exprimé devant les journalistes en conférence de presse, Sophie Durocher n'a pas eu de mots tendres envers l'organisateur du controversé vol vers le Mexique, où des influenceurs ont fait le party. 

Dans sa chronique publiée dans le Journal de Montréal, Sophie Durocher estime que c'est hallucinant de voir une employée menacer des journalistes d'expulsion s'ils posent une deuxième question. « Avez-vous trouvé complètement surréaliste cette « conférence de presse » ? Vous n’avez rien vu. Si vous regardez les vidéoclips musicaux de Awad (qui utilise le nom d’artiste Senior), vous allez capoter. C’est ri.di.cu.le », enchaîne-t-elle. 

La chroniqueuse a regardé des clips de l'homme d'affaires qui tente de percer dans le monde de la musique. « Je ne pense pas que sa carrière de chanteur soit prête à... décoller. Sur toutes ses chansons, Awad chante avec autotune, ce logiciel qui corrige la voix de ceux qui chantent faux. Et ce n’est même pas subtil.  Les vidéos sont d’un quétaine tellement ridicule qu’on ne sait même plus si c’est du deuxième degré », résume-t-elle. 

Ainsi, dans son clip de sa chanson On your own, James Awad se trouve sur un pont de bois avec un loup blanc, avant de mettre le feu à une bouteille de champagne et d'errer dans les pièces vides de son « château » de Bois-des-Fillion. 

« Ne cherchez pas une histoire ou une suite logique à cette vidéo, c’est sans queue ni tête. Dans une scène particulièrement « douchebag » du clip, on voit Awad dans une église, vêtu de blanc... et un vol de colombes s’échappe de sa manche. Dans le clip de la chanson Sun Girl, il est sur une plage (à Pointe-Calumet ? Ou à Tulum ?) en compagnie d’une grande rousse qui se désintègre dans le sable. Enfin, dans le clip de la chanson Pain, il est à bord de ce qui semble être un avion privé et sort de son sac de grosses liasses de billets de banque. Bref, la grande classe », illustre Sophie Durocher, en ironisant et en qualifiant ses paroles d'une « insignifiance rare ».