Scandales sexuels: un animateur québécois perd finalement sa job...

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Publié le par Monde de Stars dans Nouvelles
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Il avait d'abord été suspendu temporairement, mais c'est maintenant officiel: l'animateur radio Gilles Parent - qui animait l'émission du retour à Québec aux côtés d'Ève-Marie Lortie - vient de perdre son micro sur les ondes du FM93 de manière définitive. 

C'est l'entreprise Cogeco Média qui en a fait l'annonce su Twitter, vendredi dernier. 

« Cogeco Média met fin à son association professionnelle avec Les Productions Gilles Parent et son animateur. #FM93 », peut-on lire.

On comprend que le puissant réseau de stations (Cogeco possède 29 chaînes au total, dont Rythme FM et CKOI) n'entend pas le revoir sur ses ondes. 

Cela fait suites aux allégations d'agression sexuelles publiées par le Journal de Québec il y a quelques jours.

On y parle d'«attouchements non consentis, avances sexuelles, remarques déplacées, sous-entendus douteux, textos insistants». Plusieurs femmes ont dénoncé les comportements de l'animateur vedette du 93,3 FM. Les gestes auraient été posés sur plusieurs années. 

Il y aurait même eu dépôt d'une plainte chez l'employeur, Cogeco. Ses agissements n'auraient pas cessé pour autant.

Catherine Desbiens, qui travaillait à la station de 2013 à 2017, raconte que lors du dévoilement du sondage Numéris en mai 2016, après plusieurs années à endurer, une collègue haut-placée serait intervenue:

«Quand elle l’a vu me pogner une fesse, elle l’a engueulé, engueulé solide! Elle a dit: “Mon vieux cochon sale!” Je te jure. C’était l’enfer dans le party. Moi j’étais mal! Il y a beaucoup de monde qui l’a vu. C’est la seule qui pouvait dire quelque chose, c’était le bras droit du boss. C’est la seule qui est inatteignable. Ça fait des années qu’elle est là. Elle ne perdra pas son poste à cause de Gilles Parent»

 Deux autres femmes auraient témoigné contre lui. 

Gilles Parent n'a pas nié les allégations. 

«C’est sûr que des propos déplacés, j’en ai déjà dit. Je ne peux pas dire que ce n’est jamais arrivé. Par contre, dire des niaiseries c’est une chose. Je ne me suis jamais servi de mon pouvoir ou de ma personnalité pour avoir des faveurs sexuelles. Ça, c’est clair, net et précis», a-t-il déclaré au Journal de Québec.

Une autre tête qui roule depuis l'affaire Weinstein...

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Source: Twitter
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