Pierre-Alexandre Fortin explique pourquoi il a quitté le théâtre pour devenir policier

Il a réussi !

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Pierre-Alexandre Fortin explique pourquoi il a quitté le théâtre pour devenir policier

Il n'y a pas d'âge pour changer de carrière. Et Pierre-Alexandre Fortin est là pour le prouver ! L'homme a décidé à l'âge de 46 ans de devenir policier. En entrevue au magazine La semaine, il a expliqué ce qui l'avait poussé à faire ce choix. 

Sa décision de quitter son métier d'acteur a été prise bien avant la pandémie. « «J’étais tanné d’attendre le prochain rôle, le prochain doublage. Il m’arrivait d’avoir plusieurs semaines sans boulot. Je voyais des acteurs et des personnalités plus jeunes être choisis à ma place après des auditions. Ça me prenait un nouveau défi. Là, j’en ai un », a-t-il expliqué. 

Après près de 20 ans de carrière devant la caméra, il a eu un flash en août 2019. « Je faisais de la course en montagne. En terminant, je me suis dit que j’étais en forme pour un gars de 46 ans. Puis j’ai eu le flash! Me serait-il possible d’être policier? Y a-t-il un âge limite pour l’être? Si non, où pourrais-je étudier en techniques policières? J’ai fait mes recherches », a-t-il raconté. 


« J’ai trouvé un cégep privé à Québec, le campus Notre-Dame-de-Foy, qui offrait cette formation en deux ans. J’ai jasé avec un formateur, un ancien policier de la SQ. Il ne m’a pas découragé et m’a même donné quelques pistes. Deux semaines plus tard, le campus affichait une période d’inscription tardive. J’ai contacté le formateur. Il m’a demandé: “Es-tu en forme et as-tu ton DEC?” Je lui ai répondu oui! Il m’a dit: “Je te rappelle demain.” Le lendemain, à 9 h, il m’annonçait que j’avais jusqu’à 16 h pour faire mon inscription. Je lui ai demandé quand cela commençait. Il m’a dit lundi, nous étions vendredi! Devant ma surprise, il m’a lancé: “Tu sautes ou pas en parachute?” », a illustré Pierre-Alexandre Fortin. 

Il ajoute avoir pu compter sur le soutien de sa conjointe et de son ex-femme. « Elles m’appuyaient. Ensuite, j’ai appelé mon père, qui m’a offert d’aller vivre chez lui à Québec. J’ai pu prendre de l’argent de mon REER pour mon retour aux études. Tout s’est placé. Au bout de quelques semaines, après que j’ai expliqué pourquoi j’étais là, plus personne n’en a fait de cas. J’étais le plus âgé, mais aussi dans une classe accélérée. Tous avaient un DEC ou un bac. Malgré mes notes de 90 %, j’étais à peine au-dessus de la moyenne », raconte-t-il. 

Lisez son entrevue complète ici