Patrick Huard revient sur l'affaire Guillaume Lemay-Thivierge en parlant de liberté

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Patrick Huard revient sur l'affaire Guillaume Lemay-Thivierge en parlant de liberté

Alors qu'il est de retour sur le plateau de l'émission La Tour, Patrick Huard en a profité pour se prononcer au sujet de la liberté. Et durant ses propos, il a cité en exemple Guillaume Lemay-Thivierge, qui a perdu son contrat de réalisation à District 31 parce qu'il n'était pas vacciné. 

« Je crois fermement qu'on est libres. Pas libres de faire tout ce qu'on veut. Libre de faire des choix. Chacun de nos choix engendre une réaction. Donc, inévitablement, la liberté vient avec un prix. Parlez-en à Guillaume Lemay-Thivierge », a-t-il déclaré d'emblée.

« Faire un choix, ça veut dire faire un sacrifice. C'est ça, le principe du choix: en exclure un autre. Les buffets ont été inventés juste pour ça. C'est pour ne pas avoir besoin de choisir entre les crevettes panées pis le pudding chômeur. Mais même ça, quand tu reviens chez vous, là, ça a un prix. Pour être vraiment libre, il faut évaluer le risque », poursuit Patrick Huard. 

L'humoriste, comédien et animateur y va d'ailleurs d'un exemple bien concret : « Admettons, là, moi, je suis humoriste. Et demain, je me dis "c'est fini, le stand-up. Mon prochain show, ça va être de la danse moderne." Je peux. Je suis libre de faire ce choix. Mais il faut que je sois conscient que le monde qui vient voir mon show va être un peu déçu. Ça va rire, mais pas pareil. »

« Notre liberté est acquise depuis tellement longtemps qu'on a oublié le prix. Si chaque fois que tu voulais faire un commentaire de marde sur Facebook, il fallait que tu te tapes un duel au mousquet, tu choisirais peut-être plus sagement tes interventions. C'est un peu ça qu'on vit en ce moment. Bien souvent, on agit comme des enfants gâtés qui n'ont pas conscience du prix des choses. On est des millions à faire le bacon à terre, en criant "je veux un poney, je veux un poney!" La liberté, ce n'est peut-être pas de pouvoir faire tout ce qu'on veut. Mais plutôt avoir le droit de faire ce qu'on doit », conclut Patrick Huard. 

En juin dernier, alors qu'il était de passage sur le plateau de l'émission Y'a du monde à messe, Patrick Huard avait expliqué ne plus être lui-même sur les réseaux sociaux depuis plusieurs années. 

« J’ai un gros défaut : je ne suis pas capable de laisser quelqu’un dire une connerie deux fois. Une fois, je suis capable, je suis rendu bon. La deuxième fois je fais : ''Excuse-moi, ce n'est pas vrai!'' C’est plus fort que moi. Et là, ça tombe dans la confrontation et dans l’obstination », a-t-il fait savoir à Christian Bégin. On en déduit qu'il applique donc lui-même le conseil qu'il donne.