Mitsou met en garde ses abonnés contre une fraude la mettant en vedette

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Mitsou met en garde ses abonnés contre une fraude la mettant en vedette

On trouve tout et n'importe quoi sur internet. Si bien que des entreprises sans scrupules décident d'utiliser des images de personnalités publiques sans leur consentement pour faire la promotion de leurs produits. Et c'est ce qui est arrivé récemment à Mitsou. La femme d'affaires a dénoncé sans ménagement ce stratagème en le mettant à jour sur les réseaux sociaux. 

Elle cite en exemple une photo d'elle utilisée pour une publicité. Une femme prétendant s'appeler Helena Kennedy et être riche utilise la photo de Mitsou en faisant croire qu'il s'agit d'une photo d'elle et cherche à vendre des bitcoins à des hommes des États-Unis, du Royaume-Uni, de la France et de l'Allemagne. 

Ce que n'a pas du tout apprécié Mitsou.

« Je suis une femme riche qui cherche des hommes… pour leur vendre des bitcoins !

C’est pas la première fois qu’on utilise mon visage sans ma permission et ça me fâche vraiment quand on essaie de vous vendre des crèmes miracles avec mon image, mais je vous avoue que celle-ci est quand-même assez entertaining! Merci de dénoncer cette page (je vais mettre un lien en story) mais prenez quelques minutes pour découvrir ma ‘nouvelle vie’ sur FB, ça vaut le coup, ou le cout!

D’ailleurs, tous mes VRAIS coups de cœur et autres se trouvent sur @mitsoumagazine.com. Si c’est pas là, c’est probablement frauduleux! », a-t-elle écrit sur son compte Instagram, lundi matin. 

Mitsou n'est pas la seule à être visée par de telles publicités frauduleuses. Le Dr Alain Vadeboncoeur se bat d'ailleurs depuis plusieurs mois contre des publicités utilisant sa photo pour faire la promotion de produits louches. 

Une femme a même été intoxiquée par des bonbons au cannabis qui utilisaient l'image du médecin pour leur promotion. 

« Cette femme a eu beaucoup de nausées. Elle a quand même réessayé un jujube, plus tard dans la soirée, et elle est devenue comme un zombie. Elle était encore somnolente le lendemain [de la consommation] », explique à La Presse le DDavid Lussier.

« Heureusement qu’il n’y a pas eu un décès », dit de son côté le Dr Vadeboncoeur au quotidien montréalais, même s'il est exaspéré de voir que de telles publicités continuent toujours sur le web. « Quand on achète des gummies d’une entreprise qui a tendance à frauder, je ne parierais pas cher sur ce qu’il y a à l’intérieur de ces jujubes. Ce ne sont sûrement pas des dérivés pharmaceutiques approuvés. C’est risqué », dénonce-t-il ensuite.