Mike Ward lance un nouveau cri du coeur pour défendre la liberté d'expression

Un puissant cri du coeur

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Mike Ward lance un nouveau cri du coeur pour défendre la liberté d'expression

Mike Ward est un grand défenseur de la liberté d'expression et il l'a prouvé une fois de plus, mardi, en publiant un long message pour soutenir l'auteur de fiction Yvan Godbout qui a été accusé de production de pornographie juvénile en raison d'un passage dans un roman qu'il a écrit.

Voici le message qu'il a publié, mardi, sur sa page Facebook:

« Le Québec fait vraiment pitié côté liberté artistique. On l’a vu, encore cette semaine après qu’un auteur de fiction, Yvan Godbout, ait été accusé de production de pornographie juvénile. Pourquoi? Pour un passage dans son roman décrivant le viol d’une fillette. Il va se défendre en disant que c’est un roman d’horreur, que cette fillette n’existe pas. Il a raison et il va gagner. Là n’est pas le problème. Le problème c’est qu’il doit se défendre. Il doit se justifier pour un oeuvre artistique. Ça me rappel du cas de Rémy Couture. Rémy est un maquilleur d'horreur. Il c’était fait arrêter par la police suite à une plainte à propos d’un court-métrage qu’il avait produit. Dans le film on voyait un enfant se faire tuer, de façon graphique. Un homme en Allemagne avait vu le film et avait porté plainte à INTERPOL. 

L’homme a porté plainte parce qu’il pensait qu’il s’agissait d’un vrai meurtre. Le générique à la fin du film aurait dû être un indice mais... ça l’air que non. INTERPOL a reçu la plainte et l'a transféré à la police de Montréal. Quand la police est débarqué chez Rémy pour l’arrêter pour meurtre, Rémy les a amené voir l’enfant en question qui était en train de jouer à des jeux vidéo. Chose que les victimes de meurtre font rarement. La police aurait dû s’excuser, et s’en aller. Mais non, Rémy a été arrêté pour trois chefs de «corruption des moeurs par fabrication et distribution de matériel obscène». Il est allé en cour. Il s’est défendu. Et il a gagné. Mais ça lui a coûté une fortune. Yvan Godbout va vivre le même sort. Il va aller en cour. Il va se défendre. Et il va gagner. Mais il faut que ce genre de truc arrête. L’enfant dans le roman d’Yvan Godbout N’EXISTE PAS. 

Le fait qu’il ait des gens qui porte plainte est décevant, mais ça ne me surprend pas. Selon le Devoir près de la moitié de notre société est analphabète, c’est à dire qu’ils/elles ne parviennent pas à décoder une phrase qui est devant eux. Ils sont capable de lire les mots, mais ils/elles ne comprennent pas l'essence de la phrase. Si on ne comprend pas une phrase, on va juste être choqué en lisant des mots indécents, surtout si ça parle d'enfants. Ça je le comprends et je l’accepte. Mais ce qui est inacceptable c’est que le système de justice accorde de l’importance à ces plaintes au lieu d'utiliser la logique. Misère. Pas pour rien qu’on est rendu la risée des pays occidentaux côté liberté artistique. Bonne chance Yvan. »

Le Québec fait vraiment pitié côté liberté artistique. On l’a vu, encore cette semaine après qu’un auteur de fiction,...

Posted by Mike Ward on Tuesday, March 19, 2019