
La police toujours à la recherche de pornographie juvénile dans le dossier Luc Wiseman
Tous les détails à l'intérieur
Vendredi dernier, on apprenait que l’ancien coproducteur de Tout le monde en parle avait été arrêté par le SPVM et accusé d’agression sexuelle, d’attouchements et de voies de fait sur une mineure de moins de 16 ans, ainsi que de production et de possession de pornographie juvénile. Un article de La Presse révèle aujourd’hui que la police était toujours à la recherche d’images pouvant accabler le producteur.
Dans un article de Vincent Larouche publié ce matin dans La Presse, on apprend que la police n’aurait toujours pas trouvé de matériel incriminant en sa possession. Ainsi, on nous explique dans cet article que les accusations ont été portées sur la forte crédibilité que les procureurs de la Couronne apportaient à la plaignante.
Voici un extrait de l’article de La Presse :
« Dans une décision peu commune basée sur la forte crédibilité qu’ils accordent à la plaignante, les procureurs de la Couronne ont porté des accusations de production et de possession de pornographie juvénile contre le producteur Luc Wiseman même si aucun matériel incriminant n’a été découvert en sa possession jusqu’à présent, a appris La Presse. »
La Presse explique également le processus qui a donné lieu aux accusations d’agression sexuelle, voie de fait et production et possession de matériel pornographique juvénile.
« Plusieurs sources proches du dossier ont confirmé séparément à La Presse que la plaignante s’était confiée récemment à des personnes de son entourage sur ce que lui aurait fait subir le producteur […] Un adulte en qui l’enfant avait confiance a fait le lien avec les enquêteurs et procureurs spécialisés en la matière au sein du SPVM et du DPCP. Une enquête criminelle a été déclenchée et des mesures ont été prises pour que la plaignante ne puisse pas avoir de contacts avec le suspect.
Puisque la plaignante leur semble crédible et qu’elle a raconté précisément comment le producteur aurait pris des images d’elle dans un contexte d’agression sexuelle, les procureurs ont décidé de porter quand même des accusations à cet effet, basées sur sa parole. »
Toujours selon l’article de La Presse, une perquisition à été faite au domicile de Luc Wiseman mais présentement, l’analyse n’a pas révélé de matériel assimilable à de la pornographie juvénile. Toutefois, l’analyse se poursuit et les recherches également.
« En avril, les policiers ont mené une perquisition au domicile de Luc Wiseman. Selon nos informations, l’analyse du matériel saisi se poursuit en ce moment même, mais à ce jour, aucun matériel assimilable à de la pornographie juvénile n’a été saisi. » Révèle l’article de La Presse.
Nous vous invitons à lire l’article de Vincent Larouche pour La Presse afin d’avoir plus de détails sur l’avancement du dossier et de l’enquête.
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