Nouvelles : L'humoriste Pierre Hébert demande l'aide de la population
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L'humoriste Pierre Hébert demande l'aide de la population

Une question trop sérieuse pour qu'une seule personne puisse trancher...

Publié le par Monde de Stars dans Nouvelles
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L'humoriste Pierre Hébert a utilisé sa page Facebook, dimanche, pour poser une question existentielle à ses fans. Un débat trop grand, trop sérieux pour qu'une seule personne puisse décider. Il a donc demandé à la population de trancher. Et on sent que le débat fera rage à travers la province pendant de nombreux jours.

Voici la mise en situation qu'il a publiée sur le réseau social. 

(On aime mieux vous avertir d'avance, non, ce n'est pas sérieux, et il faut prendre tout ceci avec un grain de sel. Mais ça nous a bien fait rire, alors on a décidé de vous le partager.)

«Bienvenue au plus important procès de l’histoire du Québec, procès dont VOUS êtes les jurés.

J’ai acheté un café Tim Horton à ma blonde. Elle a gagné un beigne avec le « déroule » le rebord. Elle dit que c’est son café, alors le beigne lui revient. Je prétends que c’est moi qui l’a acheté, donc, j’en suis le propriétaire.

À vous de décidez à qui reviendra le beigne à la fin de la journée ???

Votre verdict, le beigne revient à:»

Il est CLAIR dans notre esprit que le beigne revient à sa blonde. Il lui a fait un cadeau, et ce cadeau n'était pas seulement le contenu (le café), mais également le contenant (le verre) et elle était donc entièrement propriétaire de l'ensemble de son cadeau. Le prix qu'elle a gagné lui revient donc de droit, mais il serait tout à fait normal qu'elle décide de partager son beigne avec son chum.

Êtes-vous d'accord avec notre interprétation tout sauf scientifique de la chose?

Voici quelques-unes des réponses qui ont été laissées sur la publication.

«Il revient a ta blonde car tu lui as acheté un cafe donc cest un don! Tu dois lui laisser son beigne et si tu es gentil peut-être qu'elle t'en donnera une bouchée!»

«Moi je te dis : Invite là au Tim, dis-lui que tu vas aller lui chercher son beigne, mange-le au comptoir puis dis-lui qu’ils sont en rupture de stock! »

«Ta blonde. Malheureusement les termes du contrats n’ayant pas été clarifiés au début de l’entente, on doit prendre en considération que le café a été offert en toute bonne foi et donc que le beigne gagné avec le dit café est un avantage non imposable et que ca revient donc de droit a la personne a qui le café a été offert.  J’ai raté ma vocation. J’aurais dû être avocate! »

«La règle est claire chez nous. Mon chum achète le café pour tout le monde. Même quand les amis de mes enfants venaient chez nous, ils étaient avertis. Peu importe le prix (café, beigne, latté, etc) il revient à la personne qui boit le café de réclamer le prix SAUF, je dis bien SAUF dans le cas où le prix serait la voiture. Ce prix-là revient à mon chum. Alors pour répondre à ta question, le beigne revient à ta blonde. »

Les internautes semblent presque unanimes sur la question. Et malheureusement pour l'humoriste, c'est plutôt sa blonde qui semble avoir l'appui du public. Êtes-vous d'accord vous aussi?

Marie-Mai commente son départ de Productions J

Marie-Mai était de retour dans les manchette, vendredi, alors que La Presse a révélé que la populaire chanteuse avait mis un terme à son association avec Productions J. En entrevue avec Mitsou et Jean-Philippe Dion, sur les ondes de Rythme FM, Marie-Mai a expliqué pour la première fois sa décision de quitter l'entreprise de Julie Snyder

«Oui j'ai quitté Productions J et ça s'est fait de façon très simple. Mon contrat était arrivé à échéance. J'ai décidé de ne pas renouveler. J'ai vécu un paquet d'affaires dans les dernières années qui m'ont appris beaucoup sur moi, qui ont forgé mon caractère de femme, d'entrepreneure. Pour moi, c'est devenu très clair que je voulais reprendre le contrôle de ma carrière. Je voulais être au centre de ce que je fais. Ça n'a pas été facile. Avec Productions J on a fait des choses énormes ensemble. C'est depuis que j'ai 18 ans donc c'est un lien qui remonte à mon adolescence. Et ça n'enlève rien à Productions J. Pour moi j'oublierai jamais tout ce qu'on a fait ensemble et j'aurais probablement jamais réussi à faire tout ça si j'avais pas été chez Productions J donc je les remercie.»

Louis-Jean Cormier fait son mea culpa, après s'être retrouvé au coeur d'une controverse

Louis-Jean Cormier se retrouve au coeur d'une petite controverse, samedi, suite à la parution dans La Presse+, d'un article dans lequel il prend position sur plusieurs sujets d'actualité. C'est au moment d'aborder le sujet de la parité hommes-femmes dans les grands festivals que Cormier y est allé d'une réponse qui en a fait sourciller plusieurs.

Voici la réponse en question:

«Je suis très ambivalent et je ne sais pas où me positionner tant que ça. A priori, je suis contre, car je veux qu'on fasse passer l'art avant le sexe. J'ai de la misère à défaire mon focus de l'art et du talent, et si on fait tout 50-50, j'ai peur que ça donne des programmations grises. Du côté de la technique, ce que je veux c'est avoir la meilleure équipe possible. Mais on n'est pas proche de l'équité parce que les techniciennes n'ont pas beaucoup d'expérience... Mais c'est vrai que c'est un métier qui s'apprend sur le terrain et qu'il faut ouvrir ce terrain.»

Suite à de nombreuses réactions à ces propos, Cormier a voulu préciser sa pensée.

Voici le long message de type lettre ouverte que le chanteur a décidé de publier, ce samedi, sur ses comptes de médias sociaux.

«MEA CULPA

Quel réveil ce matin! Après avoir lu l'article Pour ou Contre dans La Presse, où je discute avec la journaliste Josée Lapointe de plusieurs enjeux, une sensation de malaise m'envahit. J'ai beau relire mille fois ma réponse à la question: Pour ou contre la parité homme-femme dans les festivals, MÊME en connaissant les phrases manquantes et celles sorties de leur contexte, j'ai l'air d'un gros mononc débile et arriéré. Deux jours après le 8 mars. Slow clap!

Tous les gens qui me connaissent savent que je ne suis pas ce gars-là, que je suis pour la parité homme-femme point. Et donc aussi en musique, sous les projecteurs comme dans l'ombre. Oui, j'en connais des femmes techniciennes d’expérience; oui j’ai la chance de compter parmi mes amis une pléiade de chanteuses, auteures et compositrices qui ont beaucoup plus d’expérience que moi. 

Des femmes de mon âge qui rayonnent ici comme ailleurs, autant que des nouvelles qui émergent, dont le talent me botte le cul, des artistes et des musiciennes que j’ai envie d’inviter sur mes shows, en première partie, ou même dans les émissions de télévision auxquelles je participe. Mais je sous-estime à quel point je fais partie des plus privilégiés de ce monde : je suis un homme blanc hétérosexuel. Qui a la chance d’avoir un certain succès et une tribune. Une responsabilité. 

Je prends une page du grand livre de David Byrne qui, en commentant l’inégalité homme-femme dans le milieu de la musique plus tôt cette semaine, regrettait faire partie du problème. L’heure n’est pas à la nuance, et je suis désolé d’avoir déçu et offusqué tant de gens en tentant d’en apporter une.

Je prends la main que me tendent Les Soeurs Boulay et Laurence Nerbonne, qui se proposent de m’en apprendre un peu plus sur le sexisme systémique auquel elles, mes collègues, sont confrontées.

Clairement j’ai un exercice de conscience à faire et ça tombe bien, je suis en sabbatique.

LJ.»

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Source: Facebook
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