Kim Lévesque-Lizotte est tannée qu'on qualifie Éric Bruneau de « sex-symbol »

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Kim Lévesque-Lizotte est tannée qu'on qualifie Éric Bruneau de « sex-symbol »

Kim Lévesque-Lizotte et Éric Bruneau forment l'un des plus beaux couples du Québec. En huit ans de relation, ils ont même eu une fillette, prénommée Marguerite. Si les deux filent le parfait amour, l'autrice, scénariste, humoriste est toutefois agacée par une chose. Et c'est sur le plateau de La semaine des 4 Julie qu'elle a abordé cet aspect.

C'est que Kim Lévesque-Lizotte se fait souvent poser la question sur comment ça se passe, le fait de sortir avec un « sex symbole ». Julie Snyder l'a d'ailleurs questionnée sur ce qu'elle pensait de ce type de questions. 

« Quand c'est des fans, quand c'est des gens dans la rue, quand c'est des amis, quand c'est à l'épicerie, ça ne me dérange pas, mais quand je suis dans une entrevue avec une journaliste qui me parle et qui va me poser sérieusement la question, je trouve ça impoli, déplacé, sexiste », a répondu l'autrice des Simone.

« Je trouve ça sexiste pour moi, mais je trouve ça aussi sexiste pour lui. C'est comme si ça ramenait son chum à un objet de désir alors que pour moi Éric, c'est un gars drôle, intelligent, c'est mon chum, c'est le père de ma fille », a-t-elle poursuivi. 

« C'est comme si je l'avais envoûté, je lui avais jeté un sort et on me demandait c'était quoi la formule magique. Il n'y en a pas de formule magique. On est tombé en amour. Puis, je ne pense pas qu'on pourrait faire l'inverse. Je ne pense pas qu'on pourrait demander à un homme qui sort avec une très belle femme : "comment c'est?" Ça ferait bizarre », complète Kim Lévesque-Lizotte. 

Elle et son conjoint étaient d'ailleurs à couper le souffle, en septembre dernier, lors du gala des prix Gémeaux. Voici ce que Kim avait à dire sur le sujet sur son compte Instagram. 

« Première fois qu’on se prépare à la maison, simplement, avec des kits qu’on avait déjà dans nos gardes-robes, avec l’aide d’ @andrew.gilbertt qui me frise pendant que je me maquille et que ma fille nous demande si elle peut elle aussi aller « au bal », en mangeant son spaghetti. Juste ce petit moment est une réussite en soi. Une réussite de nos 8 ans ensemble demain », a-t-elle souligné.