Kevin Parent fait une étonnante révélation sur sa participation à La Voix

On ne savait pas que c'était passé comme ça!

Publié le par Monde de Stars dans Nouvelles
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Kevin Parent a eu une vie rock and roll. C'est le moins que l'on puisse dire. Mais aujourd'hui, le chanteur de 45 ans semble avoir trouvé un équilibre qui lui convient parfaitement. On l'a vu au cours des derniers mois à La Voix et on doit admettre qu'il nous a impressionné par sa présence à l'écran et son engagement envers les candidats.

En entrevue avec le magazine 7 Jours, il raconte qu'il est aujourd'hui beaucoup plus sage qu'il l'a déjà été. Voici quelques extraits tirés du plus récent numéro du magazine 7 Jours.

«Je sais que je me sens bien. Plus souvent. Et d'une façon plus stable. J'ai moins de up, j'ai aussi moins de down, et c'est bon. Dans ce métier, cette vie, c'est facile de se perdre. T'as remarqué que je bois du thé, mais je l'ai bue ma part de vin, ma part de scotch. Et j'ai fumé en masse, j'ai fait bien des partys où j'ai vu le jour se lever. Et je suis passé au travers.»

«L'alcool c'est le plus grand risque. Dans ce milieu, l'alcool est partout. Toujours un petit verre, un autre petit verre, et encore un autre... La phrase «Il doit être midi quelque part sur la planète», je l'ai entendue souvent. À un moment donné, ce n'est plus drôle. J'aime trop la vie pour m'enivrer. Pour ne pas voir. Pour ne pas sentir la vie.»

«Je me couche le soir et j'ai hâte au matin! J'en parle et j'ai des frissons.»

«J'ai eu plusieurs périodes de break dans ma vie. J'adore le matin. J'aime aussi le soir et je ressens plus le besoin de devenir un entertainer. Et là, c'est une belle phase. Pour les matins, ça dépend. Si je donne un show et que je rendre à la chambre d'hôtel à une heure du matin, c'est sûr que je ne serai pas debout à six heures le lendemain. Sinon, je peux me coucher à 9h30, 10h le soir et me lever à 6h. Je n'ai aucun problème avec ça! Je fais de l'apnée du sommeil. Et je dors avec une machine depuis huit ans. Sans ça, t'es zombie, t'as moins de mémoire... Alors je fais attention à moi. Et les matins sont beaux.» 

La Voix, une magnifique aventure

«La Voix est arrivée tout simplement. J'avais deux billets pour le spectacle hommage à Leonard Cohen et j'ai invité Éric Lapointe qui est un vieux chum. D'habitude, il est dur à pogner... Mais il est venu avec moi et c'était une très belle soirée. À un moment donné, il m'a dit qu'il cherchait un mentor. Puis il me l'a demandé et j'ai dit oui. Ça m'a tenté tout de suite.»

«Mon fils a 25 ans. Les jeunes ont les mêmes besoins que nous autres à leur âge. On voulait sentir une main sur notre épaule, et entendre dire que ça irait. Juste une présence sans se faire faire la morale. À La Voix, je me suis branché naturellement à eux. Et le plus honnêtement du monde, j'ai essayé de leur dire. «Voici ce que je capte de ce que tu m'as dit. Voici ce que tu pourrais faire...» C'est allé tout seul.»

«Oui j'ai un fils de leur âge, mais j'aime les gens, j'aime communiquer. Et je savais trop bien ce que c'était pour les jeunes d'être sous les projecteurs. Alors, je me devais d'être aussi honnête que je le pouvais. Et ce contact, honnête, c'est une seconde nature pour moi.»

«Les jeunes d'aujourd'hui, je dois avouer, sont durs avec eux-mêmes. Souvent, ils ont beaucoup de talent, mais ils n'osent pas par peur de jugement... [...] Mon fils m'a vu avoir de la peine. Il m'a vu être loin. Il m'a vu pleurer parce que je voulais pas aller à Montréal pour faire des entrevues. Il savait que je voulais être avec lui. Il a vu les sacrifices que j'ai faits. Mais une chose est certaine, il a le talent.»

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Source: 7 Jours · Crédit Photo: Facebook