Julie LeBreton fait de rares commentaires sur sa vie amoureuse

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Julie LeBreton fait de rares commentaires sur sa vie amoureuse

Julie Le Breton est en vedette dans Les beaux malaises 2.0 qui a fait un début fracassant, mercredi soir, sur les ondes de TVA. La comédienne a accordé une longue entrevue au magazine 7 Jours dans laquelle elle se confie sur le retour de la série culte ainsi que sur plusieurs sujets, dont le fait d'avoir vécu le confinement seule, sans amoureux ni enfant.

Dans la plus récente édition du magazine 7 Jours, la comédienne s'est confiée sur plusieurs sujets, dont son statut de célibataire en cette période de pandémie. Voici quelques extraits de l'entrevue que l'on vous suggère fortement de lire en intégralité dans les pages du magazine:

« Être célibataire en confinement c'est correct, mais être célibataire en confinement et espérer rencontrer quelqu'un, c'est autre chose! Ce n'est pas du tout mon cas! J'ai pu me vautrer dans un célibat choisi, accepté, rempli de bienfaits et de belles découvertes. Ça m'a fait beaucoup de bien. Je ne suis pas une bibitte sociable ni celle qui court les 5 à 7. En me réveillant le matin, je n'avais aucun compromis à faire dans ma journée puisque je ne partage ma vie avec personne: ni chum, ni enfant. 

Je fais tout ce que je veux quand je le veux, comme un bébé gâté. Je prends soin de moi. J'ai un horaire de vie très sain. Je me couche de bonne heure, je me lève tôt et ça me plait. Si ça devait durer encore trois ans, c'est sûr que j'aurais un autre discours. J'aurais hâte de rencontrer quelqu'un! Mais pour l'instant, c'est très doux. Par contre, j'ai trouvé le temps des fêtes un peu plus moche; j'avais hâte que ça finisse. 

La solitude ne me pèse pas. Depuis toujours, je suis ainsi. Quand j'étais enfant, nous déménagions souvent. J'ai dû apprendre à être autosuffisante. Nous déménagions au début de l'été et je passais de longs moments, seule, avant de me faire des amies à l'école en septembre. J'avais mon frère et mes soeurs, mais je n'ai jamais eu de problèmes à fermer la porte de ma chambre et à m'évader dans mon monde imaginaire, dans ma bulle. Alors non, ce n'est pas quelque chose qui m'angoisse. »