Nouvelles : Julie Le Breton fait de nouvelles révélations sur le cancer de son amie Anick Lemay
Qu'en pensez-vous? Laissez votre commentaire ici.  

Julie Le Breton fait de nouvelles révélations sur le cancer de son amie Anick Lemay

De nouveaux détails bouleversants

Publié le par Monde de Stars dans Nouvelles
Partager sur Facebook
1,163 1.2k Partages

Anick Lemay a bouleversé tout le Québec depuis quelques semaines alors qu'elle a annoncé qu'elle était atteinte par le cancer du sein. Ses chroniques sur le site Web d'Urbania ont touché des millions de Québécois, alors qu'elle raconte chacune des étapes de son combat contre cette saleté de maladie.

Si le public québécois a adopté la comédienne de 47 ans qu'on a notamment vu dans L'Échappée, au cours des dernières années, Anick Lemay est également une personne extrêmement appréciée dans le milieu du show business québécois. C'est donc toute la colonie artistique qui a été bouleversée lorsqu'elle a fait la terrible annonce.

Notamment, la comédienne Julie Le Breton fait partie des amies proches d'Anick Lemay et récemment, en entrevue pour l'émission Sucré Salé, elle a raconté à quel point les amies proches d'Anick Lemay s'étaient serré les coudes et s'arrangeaient pour s'occuper de leur amie.

Julie Le Breton dit à ce sujet : « Je suis là, je suis là. Anick dit tout ce qu’elle a à dire et tout ce qu’elle a envie de dire par rapport à cela dans Urbania. Après ça, on est un groupe, entre 15 et 20 filles, à être entièrement disponibles pour elle, en tout temps, si elle a besoin de quoi que ce soit. Je fais partie de ça et en fait, c’est moi qui ai le privilège de l’accompagner là-dedans. C’est extrêmement extrêmement bouleversant, inspirant, magnifique. C’est un être de lumière et je suis vraiment bénie de l’avoir dans ma vie. »

On sentait évidemment Julie Le Breton étreinte par l’émotion en disant ces phrases touchantes, émotion qui s’est communiquée à l’animateur Patrice Bélanger, lui aussi ému.

Vendredi, Anick Lemay a publié un nouveau texte sur le site d'Urbania. Voici quelques extraits:

Voici deux touchants passages du texte qu'elle a publié sur le site d'Urbania:

«Le problème c’est que je plie pas. De la taille au cou, ça plie pu. Je dors sur le dos depuis deux mois. Quand j’ai mal au cœur post-chimio, je peux pas me rouler en boule autour du bol de toilette frette en attendant que la pilule anti-vomi fasse son effet. Chus raide comme une barre.

Une mastectomie bilatérale avec évidement axillaire, ça guérit pas du jour au lendemain. Pour t’imager la chose, visualise ta poitrine, tes avant-bras, tes aisselles et tes omoplates comme un bloc. Imagine que ton dentiste te gèle tout ça comme pour un traitement de canal de quatre heures. Tu sais, quand tu touches ta joue après l’intervention? Ben c’est ça. Mon bloc à moi, il est gelé de même. Depuis le 11 avril. Fait que je plie pu.

Ça va passer, je le sais. Ça prend du temps pis ça adonne que j’en ai tout plein, par les temps qui courent. Mais en attendant, la chimio est juste plus tough su’l body

Et un autre.

«Je pourrais chialer, maudire, tempêter, gronder sourdement ou exploser comme un volcan. Je sens tout ça en moi, par moment. Mais comme la vie est ben faite, quand ça arrive, y’a une porte qui s’ouvre sur quelqu’un et mon cœur dévie de sa coulée de lave.

Ce matin-là, la porte s’ouvre sur Pedro. On est les deux seuls patients (dont une impatiente, moi) dans l’aile d’oncologie. Il est 7 h. Il passe en premier à la prise de sang, puis c’est mon tour. Un homme sans âge, droit, fier, bien vêtu, le cheveu et l’œil foncé. Il me fait penser à mon papa. Je vois dans son regard ce que j’aime par-dessus tout : un amusement. Une pointe de dérision heureuse. Dans cet univers (in) hospitalier, je les spot rapidement, ceux qui ont ça dans l’œil.

Le fatalisme ne fait pas partie de cet homme. J’aime ça. Je suis allergique aux victimes. Ça me prend de la colonne, de l’humour et de l’abnégation. Facile de même! Il avise mon afro comme un gentleman et on se présente. Il est médecin. Il vient de Rio de Janeiro, mais le Québec est son pays depuis longtemps. Ça a commencé par le poumon, il y a quelques années. C’est maintenant généralisé. Il vient à l’hôpital chaque jour que le Bon Dieu amène. C’est normal, il est docteur! De la répartie en plus.»

On en profite pour envoyer toutes nos meilleures pensées à Anick Lemay et on lui souhaite tout le courage nécessaire pour venir à bout de cette saleté de maladie.

Partager sur Facebook
1,163 1.2k Partages

Source: Sucré Salé
Crédit Photo: Facebook