Julie Bélanger se confie sur son anxiété dans un nouveau texte très touchant

L'anxiété, ça peut toucher tout le monde

Publié le par Monde de Stars dans Nouvelles
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L'animatrice de Rythme FM n'arrête jamais. Après avoir pris l'été pour relâcher la pédale, la belle a repris son horaire incroyable. Depuis la rentrée, on peut l'entendre non seulement à la radio, mais elle est aussi de retour à Ça finit bien la semaine, sans compter tout l'amour qu'elle donne à son site web.

En entrevue, elle explique son grand succès sur les diverses plateformes comme suit:«C'est rare que je m'arrête pour y penser... Je suis tellement dans l'action que je prends rarement le temps de me donner une petite tape dans le dos. Onze ans dans un métier où on est semble-t-il éjectables, c'est une chance. Je n'arrive pas à l'expliquer. Je pense que je suis juste à la bonne place, au bon moment. Même si je travaille fort et que je ne tiens rien pour acquis, quand on est à sa place, les choses coulent de source. Je m'investis totalement et je mets du coeur dans tout ce que je fais.»

Ce jeudi, l'animatrice a publié un magnifique texte sur son site web, abordant l'anxiété qu'elle vit face aux changements à venir. 

En voici un extrait:

«Me sens à gros bouillons ces jours-ci.

Comme si je savais en-dedans de moi, en mon for intérieur, qu’il y avait du changement qui se pointait le bout du nez. J’me sens en terrain vaseux, boueux, où toutes les plaques tectoniques de mon sol, autrefois solide, se mettent à bouger. Je le sais que ça va finir par se déposer, le mouvement va cesser, mais je ne sais pas encore quelle forme tout ça prendra… Et ça, pour l’anxieuse que je suis, il n’y a rien de plaisant là-dedans.»

«Là, tout d’un coup, c’est comme si mon GPS avait pris le contrôle de ma vie, sans rien me demander, pour m’entraîner je ne sais trop où… Isshhh. Vous dire le fun que j’ai.

Et pourtant, on a tous des phases de transitions, de transformations, de changements. Où on doit s’adapter, ajuster nos voiles au vent qui vient de se lever et se laisser porter au gré du courant. Le problème, c’est qu’au lieu de profiter de la « ride », notre premier réflexe est de s’agripper.»

Si vous souhaitez lire le texte en entier, cliquez ici!

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Source: juliebelanger.com · Crédit Photo: IG Julie Bélanger