
L'année s'est mal terminée pour Julie Bélanger, mais elle fait preuve de positivisme
Après une fin d’année 2025 marquée par un sinistre majeur qui a bouleversé son temps des Fêtes, l'animatrice Julie Bélanger va de l'avant. Faisant preuve d'une résilience inspirante, elle a récemment partagé des images de sa résidence en pleine transformation, prouvant qu'elle est prête à reconstruire après la tempête.
Pour Julie Bélanger, la fin de l'année 2025 s'annonçait pourtant sous le signe de la douceur et du repos. L'animatrice de Ça finit bien la semaine avait tout prévu pour recharger ses batteries loin du tumulte urbain. Accompagnée de son conjoint Ken et de leurs deux chiens, elle s'était réfugiée dans son chalet de la Côte-Nord, un lieu qu'elle décrit comme un véritable sanctuaire de paix et d'inspiration. Dans ce décor hivernal féerique, le couple savourait des journées simples, loin des plateaux de télévision et des obligations professionnelles, sans se douter que ce calme allait être brutalement interrompu.
C'est aux alentours du 20 décembre, alors qu'elle se trouvait encore à des centaines de kilomètres de chez elle, que la mauvaise nouvelle est tombée. Un voisin vigilant a alerté le couple qu'un dégât d'eau majeur s'était déclaré dans leur résidence principale de Repentigny.
La distance a rendu la situation d'autant plus angoissante pour l'animatrice. Impuissants, Julie et son conjoint ont reçu des photos et des vidéos montrant une véritable « cascade d’eau » traversant leur maison. L'eau s'était infiltrée sur plusieurs étages, touchant non seulement les structures mêmes du bâtiment — murs, plafonds et planchers — mais endommageant également de nombreux meubles et souvenirs accumulés au fil des ans.

Face à l'urgence, il n'y avait d'autre choix que d'écourter ces vacances tant attendues. Le couple a dû affronter un retour précipité, parcourant près de onze heures de route en plein hiver avec leurs chiens, passant brutalement du mode détente à la gestion de crise. À leur arrivée, le constat fut accablant : des déshumidificateurs roulaient à plein régime dans une atmosphère lourde, transformant leur foyer en chantier. Comble de tristesse, le 24 décembre, ils apprenaient qu'ils ne pourraient pas réintégrer leur maison et devaient se relocaliser temporairement pour la période des Fêtes.
Malgré l'ampleur des dégâts et le choc émotionnel d'être chassés de chez eux à la veille de Noël, Julie Bélanger a refusé de se laisser abattre. Dès le 25 décembre, elle prenait la parole sur les réseaux sociaux pour rassurer son public avec une lucidité désarmante.
Plutôt que de s'apitoyer sur les pertes matérielles, elle a choisi la gratitude. Elle a souligné que l'essentiel — la santé et la sécurité de ses proches — était préservé. Hébergée temporairement par sa belle-sœur dans un petit cocon chaleureux près du fleuve, elle a pu trouver un répit nécessaire grâce à la solidarité de son cercle familial et amical. Cette épreuve, bien que qualifiée de cauchemar logistique, est devenue pour elle une leçon d'humilité et de reconnaissance envers les liens humains qui l'entourent.

Quelques semaines après le sinistre, l'heure est désormais à l'action. Fin janvier, Julie Bélanger a offert à ses abonnés une mise à jour visuelle de la situation via son compte Instagram, dévoilant l'état actuel de sa maison en pleine rénovation.

Les images partagées témoignent de la violence du dégât d'eau et de l'ampleur des travaux nécessaires. La résidence est littéralement mise à nu : les bas des murs ont été retirés, les planchers ont été arrachés et les plafonds sont ouverts, laissant voir la structure des poutres. On y voit des pièces vides, dépouillées de leur revêtement, où ne subsistent que les squelettes de bois et la plomberie apparente. Une photo montre notamment une salle de bain où seule une baignoire trône au milieu d'un sous-plancher de contreplaqué, accompagnée de la légende « La démo est presque complétée, après, on rebâtit ».

Loin de se décourager devant ce décor de chantier, l'animatrice garde le moral. Avec une touche d'humour et d'autodérision, elle commente l'avancement des travaux par un simple « Cool, cool », tout en assurant que le processus de « l'après-sinistre » avance bien.

Si l'année 2025 s'est terminée sur une fausse note, 2026 marque clairement le début d'un nouveau chapitre pour Julie Bélanger. Entre les murs ouverts et les planchers manquants, c'est une reconstruction, tant immobilière que personnelle, qui s'amorce avec énergie et optimisme.
Recevez les dernières nouvelles directement dans votre boîte de réception.
Cet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.