Jérémy Gabriel contre-attaque concernant la blague de Mike Ward

Jérémy Gabriel réplique

Publié le par Monde de Stars dans Nouvelles
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Le saga Mike Ward/Jérémy Gabriel est de retour dans l'actualité cette semaine, alors que l'humoriste était de passage devant la Cour d'appel du Québec pour tenter de faire renverser la décision qui le somme de verser 42 000 $ au jeune chanteur et à sa mère. Mike Ward a expliqué dans un très émotif message pourquoi il continuait de se battre alors que la chose la plus simple aurait été de payer l'amende et de passer à autre chose. 

«On m'a demandé si j'avais peur que mon verdict nuise aux autres humoristes, a-t-il expliqué dans une publication faite sur sa page Facebook. Ma réponse est oui. C'est la seule raison pourquoi je me bats encore. Ça aurait été tellement plus simple payer l'amende mais je ne voulais pas créer un précédent. J'aime l'humour, j'aime les humoristes, c'est pour ça que je me bats.»

C'est au tour de Jérémy Gabriel de faire valoir son point de vue, lui qui était de passage, jeudi, sur le plateau de Denis Lévesque pour donner sa version des faits. Voici certains commentaires qu'il a tenus lors de cette entrevue. 

«La position, ce n’est pas de dire qu’on n’a plus le droit de parler de moi! a-t-il déclaré en entrevue à Denis Lévesque. Ce n’est pas un traitement de faveur que le jugement du tribunal est venu poser. Ce n’est pas ça la position! C’est le fait d’utiliser le handicap de manière à m’humilier, de manière à me discriminer sur la scène. Et il y a une responsabilité à prendre de ça!»  

«Le jugement du tribunal ne vient pas censurer personne et ne va pas brimer la liberté de personne, soutient le jeune chanteur. Ça ne vient pas restreindre la création, pas du tout! C’est un cas unique, parce que M. Ward a contrevenu à la Charte québécoise des droits et libertés, qui existe depuis 1976. Il n’y a rien de nouveau là-dedans!»  

«Oui, je suis un enfant, dit Jérémy Gabriel. Oui je suis une personnalité publique, mais il ne faut pas oublier que j’étais mineur. J’étais encore plus vulnérable aux attaques, encore plus vulnérable à ces impacts-là.»  

«Il y a des gens qui peuvent m’écrire sur les réseaux sociaux, qui peuvent m’interpeller et me dire : "Hey, t’es pas encore mort toi? Ta maladie, c’est d’être laitte et Mike Ward a raison!"», raconte-t-il.  

«Le but, c’est de venir rétablir justice, ce n’est pas d’atteindre la liberté d’expression», martèle-t-il.  

On vous suggère fortement de visionner l'entrevue sur le site de TVA Nouvelles.

Voici le message qu'a publié Mike Ward sur sa page Facebook, mercredi:

« Voici ce que j'avais à dire à la sortie du palais de justice aujourd'hui. Je l'écris ici car je risque d'être mal cité dans les médias traditionnels.

C'est tellement ridicule être en cour contre la Commission des droits de la personne pour une blague que j'ai écrit il y a 10 ans. Une blague de mauvais goût, certes, mais une simple blague pareil.

En plus c'est ça que je fais dans la vie, des blagues de mauvais goût. C'est comme mon "trademark". J'ai gagné de nombreux prix et fait le tour du monde avec ces blagues de mauvais goût. Amener Mike Ward en cour pour une joke de mauvais goût ça serait comme donner un ticket à Vin Diesel parce qu'il conduisait vite dans The Fast and the Furious. C'est complètement stupide.

En plus la Commission essaie de me faire passer pour une mauvaise personne qui ne respecte pas les handicapés. Google moi, tu vas voir tout ce que j'ai fait pour les handicapés. Je ne suis pas une mauvaise personne.

Si tu veux voir des mauvaises personnes, google Mario Gauvin, ancien médiateur de la Commission des droits de la personne qui a plaidé coupable après avoir eu des relations sexuelles avec un enfant de moins de 14 ans.

Ou google Camil Picard, ancien président de la Commission des droits de la personne et DE LA JEUNESSE qui a perdu son emploi suite à une histoire de pédophilie lui aussi.

Ça c'est des mauvaises personnes. Pas moi. Moi je suis juste un gars, qui vit son rêve, une joke louche à la fois.

L'humour n'est pas un crime.

On m'a aussi demandé si j'avais peur que mon verdict nuise aux autres humoristes. J'ai mal répondu parce que j'étais trop heureux d'avoir "basher" des pédos aux nouvelles, mais ma réponse est oui.

C'est la seule raison pourquoi je me bats encore. Ça aurait été tellement plus simple payer l'amende mais je ne voulais pas créer un précédent.

J'aime l'humour, j'aime les humoristes, c'est pour ça que je me bats. »

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Source: TVA Nouvelles · Crédit Photo: Facebook