Hugo Dumas révèle de nouveaux détails sur la plainte contre Louise Sigouin et le comportement des candidats soulève bien des questions

La sexologue de Si on s'aimait a récemment quitté son ordre professionnel.

Monde de Stars

Plus tôt cette année, on apprenait que Louise Sigouin de Si on s'aimait était visée par une enquête de l'Ordre des sexologues du Québec. À la fin du mois d'avril, elle annonçait avoir quitté son ordre professionnel. Dans sa chronique publiée jeudi matin dans La Presse, Hugo Dumas a remis en question les motivations de certains candidats insatisfaits à la suite de leur passage dans le docu-réalité. 

Rappelons que, le même mois, Le Devoir publiait des témoignages anonymes de quatre anciens participants à l'émission. Selon eux, la sexologue avait « failli à ses obligations déontologiques pour faire de la bonne télé ».

Hugo Dumas écrit qu'il a souvent parlé au « leader » de ces quatre personnes qui avaient regretté leur passage à Si on s'aimait. « Il poussait très fort pour que son histoire sorte dans les médias. Je peux le comprendre, car son image y a été égratignée. Il est un de ceux qui ont dénoncé Louise Sigouin à son ordre professionnel », a-t-il révélé.

Toutefois, le chroniqueur se demande à quoi s'attendait ce participant en décidant de s'inscrire à une thérapie diffusée à une heure de grande écoute. « Pensais-tu sincèrement que d’apparaître dans une téléréalité Cupidon allait être plus efficace que d’amorcer une thérapie dans un cabinet professionnel ? Je veux dire, soyons sérieux », tranche Hugo Dumas. 

D'ailleurs, il souligne la difficulté déjà présente d'aller se livrer à un thérapeute, même quand on est seul dans son bureau. « Maintenant, qui est assez kamikaze pour exposer son passé trouble, ses problèmes de consommation ou ses relations toxiques à TVA, en heure de grande écoute ? C’est courir après le trouble et les trolls, mettons », résume le chroniqueur. 

Comme les candidats ne reçoivent pas de paie de la production, le chroniqueur se demande ce qui lest motive : la visibilité ? La consultation gratuite ? Les deux ? Contrairement à ceux de Si on s'aimait, les participants de séries comme Occupation Double ou L'île de l'amour le font clairement pour avoir de la visibilité.

« La téléréalité existe depuis assez longtemps pour que ses futurs concurrents sachent que a) il y aura beaucoup de montage dans les épisodes, b) les moments les plus gênants détrôneront assurément ceux où ils ont l’air brillants et que c) les réseaux sociaux les dévoreront tout cru », a-t-il résumé. 

D'ailleurs, il remet en question le fait qu'un des candidats ayant témoigné dans Le Devoir avait détesté son passage dans la première saison du docu-réalité, mais a tout de même décidé d'y retourner en vue de l'épisode spécial de retrouvailles. « Ça me laisse perplexe », dit Hugo Dumas. Et on le comprend.

Et même si Louise Sigouin a démissionné de l'Ordre professionnel des sexologues du Québec, la quatrième saison est déjà tournée et sera diffusée en janvier prochain.