Ginette Reno nous fait exploser de rire avec la meilleure blague de la journée

Merci Ginette!

Publié le par Monde de Stars dans Nouvelles
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Comme plusieurs artistes à travers la province, Ginette Reno profite de cette période de confinement pour rester en contact avec ses fans via les réseaux sociaux. Et depuis quelques jours, la diva a décidé de faire rire ses abonnés en racontant des blagues avec son humour bien à elle. 

Voici la publication que Ginette Reno a faite, jeudi, sur sa page Facebook officielle:

« Une autre petite blague pour vous… avec une ambiance printanière, même si l’hiver semble rester très attaché à notre beau pays. Cette fois, je vais oser dire le mot qu’on n’a pas dit dans la blague précédente (craque)… puisque l’expression « craque de fesses » est très importante dans l’histoire qui suit et qu’on ne peut pas passer à côté.

Trois amis jouent régulièrement au golf ensemble. Et voilà qu’en ce beau lundi matin, au tee du premier trou, l’un des trois mousquetaires du putter arrive avec un œil au beurre noir. Pleins de charité chrétienne, les deux autres lui demandent : - Qu’est ce qui t’est arrivé ? T’en as mangé une mozusse ! 

- Ah, parlez-moi-z’en pas ! J’étais à la messe, dimanche, et sur le banc en avant de moi, y avait une grosse toutoune. Je suis pas sûr, mais je crois que c’était Ginette Reno. - Ça peut être Ginette Reno, dit le premier gars. - C’est vrai, ma femme m’a dit qu’elle était très religieuse, dit le deuxième. - Anyway. Quand la toutoune s’est levée, sa robe était prise dans sa craque de fesses. Je me suis senti mal à l’aise pour elle et j’ai tiré un petit coup sur la robe. Mais la toutoune a pas aimé ça et c’est là qu’a m'a frappé ! Le lundi matin suivant, les trois mêmes loustics se retrouvent au terrain de golf. 

Le gars qui avait un œil au beurre noir en a maintenant deux. Le plus ancien commence à ressembler à un arc-en-ciel et le nouveau est encore noir comme dans le cul d’un ours. Au début de la ronde, les deux autres gars osent pas trop lui poser LA question, mais la charité chrétienne les rattrape au troisième trou et ils finissent par demander au premier gars : 

- Coudon, comment ça s’fait que t’as l'autre œil au beurre noir ? Le gars commence par envoyer une balle à l’eau avant de leur répondre : - Ben, dimanche, à la messe, y avait encore la grosse toutoune… - Ginette Reno ? - Ben, si c’est pas elle, a lui ressemble en ta… - C’est Ginette Reno, dit le deuxième gars. - Ta yeule, dit le troisième. Que ce soit elle ou pas, ça change rien… Le premier gars envoie une autre balle à l’eau avant de continuer : - Toujours ben que la même grosse toutoune est encore sur le banc en avant du mien pis qu’a l’a encore la robe prise dans sa craque de fesses. - C’est sûr que c’est Ginette Reno… dit le deuxième gars. - Ta yeule, laisse-le don’ finir ! dit le troisième. 

Le gars tire encore une autre balle, cette fois dans le bois, avant de conclure : - Le gars à côté d’elle avait vraiment l’air dérangé par le fait que sa robe soit prise dans sa craque de fesses, ça fait qu’il a tiré un p’tit coup sur la robe pour lui dégager la craque. Mais moi je sais qu’elle aime pas ça, alors je lui ai remise !

En terminant, je tiens à préciser que ce n’est pas moi, la grosse toutoune dans l’histoire. Premièrement, je ne suis plus grosse, je suis seulement un peu toutoune, et deuxièmement je ne frappe jamais personne ! De toute façon, quand bien même je voudrais frapper quelqu’un, en ce moment je pourrais même pas, comme tout le monde je dois respecter la distanciation sociale.

Patience et confiance… Soyez fins, restez confinés ! Ginette je suis avec vous »

Et voici une autre blague publiée sur la page Facebook de Ginette Reno au cours des derniers jours:

Amincir

Un jour, je décide de maigrir. Je veux mincir de 70 livres et me trouver tellement belle et bien dans ma peau ! Ça me prend un an, mais j’y arrive. Je me regarde dans le miroir, je me trouve pas pire, mais je décide d’aider la nature et d’aller faire un tour au garage. Je commence par me faire remonter les seins, un peu, pas trop, on arrête juste avant qu’y s’envolent. Pis pendant que chu là, enwèye donc un p’tit coup dans la face aussi, pis je termine en me faisant faire sauter un peu de graisse ici et là... 

Jusqu’à temps où je me trouve plus que pas pire. Pour mettre toutes les chances de mon côté, je vais faire aussi un petit tour chez le coiffeur, hop, nouvelle tête, et pour finir un petit tour dans les boutiques, hop, nouvelle garde-robe ! Là je me lâche lousse, pas question de rater mon coup. En avant, un décolleté plongeant qui laisse voir tout le beau monde au balcon, on voit même un peu mon nombril (lui aussi tout refait et très joli). En arrière, le dos complètement à découvert jusqu’au petit pli entre les deux founes qu’on désigne couramment par un mot vulgaire qui ne se dit pas sur Facebook. Et là, là, me vlà enfin belle et sensuelle, Comme je l’ai été toujours désirée.

Je décide d’aller prendre une marche sur la rue Sainte Catherine. Je commence à marcher dans la rue et là, personne était prêt à ça, tous les mâles ont un choc. On dirait que Ginette leur met de la buée dans les lunettes ! Qu’y soient en char, en bécique ou à pied, les gars regardent pus ousqu’y s’en vont et se rentrent les uns dans les autres, un vrai jeu de quilles, et ceux qui survivent ne sifflent comme des enfants dans une cour d’école. On m’admire, mieux que ça, on me désire, enfin, je peux mourir ! (Hum, pas tout de suite tout de suite, pas avant d’avoir usé mon nouveau kit.) Ça hurle à la lune, ça klaxonne, ça rue dans les brancards, on dirait l’arche de Noé en rut ! 

C’est la fièvre Ginette, c’est le printemps désirable, c’est l’émeute Reno ! Au lieu de contenir la foule, des polices se mettent à me courir après en agitant leur matraque. Et là, en traversant la rue pour leur échapper, là... POW !!! Un gros camion du clan Panneton me lamine comme une feuille de laitue ! La seconde d’après, on m’a greffé des ailes et je suis au ciel. En me voyant débarquer choquée ben noire, saint Pierre m’ouvre sa grille sans rien dire. 

Dieu a même pas le temps de se cacher derrière un nuage, je te l’enligne pis je te l’engueule comme du poisson pourri : « Dieu, à quoi t’as pensé ? C’était le plus beau jour de ma vie. Toute la planète me mangeait des yeux pis toi tu m’envoies un camion me passer dessus ?!? » Et Dieu de me répondre, tout penaud : « J’m’excuse, Ginette... J’t’avais pas reconnue ! »

même moé j’me reconnais pu Ginette

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Source: Facebook Ginette Reno · Crédit Photo: Tout le monde en parle