Capture d'écran
Crédit photo: Capture d'écran LCN

Gilbert Rozon fait une nouvelle déclaration fracassante au palais de justice de Montréal

Il s'est complètement lâché...

J. Martel

J. Martel


Le fondateur de Juste pour rire a dénoncé son «traitement» au cours de son procès civil, allant même jusqu'à affirmer que cela pourrait créer un précédent pour les individus qui feront face à des accusations similaires.

C'est mercredi que Gilbert Rozon a dénoncé son «traitement» durant son procès civil, et ce, juste avant que son contre-interrogatoire ne prenne fin.

L'ex-magnat de l'humour dit croire que ce «traitement» fera en sorte que d'autres personnes préfèreront «régler hors cour» plutôt que de se défendre devant les tribunaux.

Lors d'une mêlée de presse, Gilbert Rozon a déclaré: «Le fait qu’on me traite aujourd’hui comme un paria ou comme quelqu’un qui est accusé au criminel, le fait que pendant huit ans ces gens-là se sont organisés, ont fait des tonnes de réunion, alors que moi je suis seul, je me bats… Pensez-vous qu’il y a beaucoup de gens qui vont maintenant aller devant les tribunaux pour se défendre ? Tout le monde va régler hors cour. »

Lors d'une précédente mêlée de presse, Gilbert Rozon avait affirmé qu'il était victime de «la légalisation de l'extorsion», des propos qui ne sont pas passés inaperçus. Des journalistes l'ont justement questionné à ce sujet et le fondateur de Juste pour rire a expliqué: «Quand j’ai parlé de légalisation de l’extorsion, ce n’est pas parce que je veux mettre en doute le système de justice, la preuve c’est que je suis là. C’est que si vous devez vous soumettre à des procès médiatiques aussi violents, vous êtes mieux de faire un chèque, même si vous n’êtes pas coupable d’aucune façon.»

Toujours lors de la mêlée de presse qui a eu lieu mercredi, Gilbert Rozon a été interrogé quant à sa décision de se défendre sur les tribunaux, plutôt que de régler hors cour les neuf poursuites civiles dont il fait l'objet.

Le fondateur de Juste pour rire a reconnu qu'il regrettait d'avoir choisi une telle stratégie de défense: «Je regrette certainement de ne pas avoir été plus pragmatique. Je crois en la justice, j’ai une formation de juriste, comme vous tous, j’ai essayé d’être une bonne personne, un bon père.»

Gilbert Rozon a ensuite ajouté: «J’ai fait des erreurs, j’ai commis des bêtises dans ma vie, il n’y a pas de doutes, j’ai 70 ans, j’ai vécu les années 1960 comme tout le monde, mais je n’ai jamais été un homme violent, je ne suis pas un criminel.»

En ce qui concerne les allégations d’agressions sexuelles et de viol qui ont été présentées lors de ce procès, Gilbert Rozon assure être innocent: «Comment vous expliquez que la moitié des allégations se passent dans des lieux publics ? Dans la zone VIP, 400 personnes, dans mon jardin, avec une centaine d’invités en plein jour, dans une boîte où il y a 150 personnes où se trouvent des caméras. Et où il n’y a jamais de témoins?»

Rappelons que c'est en décembre dernier que le procès civil concernant Gilbert Rozon s'est ouvert.

Gilbert Rozon est accusé par neuf femmes d'avoir commis des agressions sexuelles et des viols entre 1980 et 2004. Les neuf femmes lui réclament une somme de 14 millions.

Inscrivez-vous à notre infolettre

Recevez les dernières nouvelles directement dans votre boîte de réception.

Source: La Presse
Monde de Stars

Votre source de nouvelles du showbiz québécois

© 2026 Attraction Web S.E.C. Tous droits réservés.