
Geneviève Pettersen dévoile en toute franchise si elle regrette son expérience avec la CAQ
L'autrice révèle avec franchise si elle referait l'expérience d'une campagne électorale malgré la défaite.
Geneviève Pettersen était de passage à l'émission On va se le dire, animée par Sébastien Diaz sur ICI Télé, lors de l'épisode diffusé le 27 octobre dernier. L'écrivaine, chroniqueuse et scénariste québécoise s'est livrée avec une franchise désarmante sur son parcours récent en politique provinciale, elle qui s'était lancée sous la bannière de la Coalition avenir Québec aux côtés de Christine Fréchette.
Lorsque Sébastien Diaz lui a posé la question de front, à savoir si elle referait une campagne électorale « demain matin » en connaissant déjà l'issue, Geneviève Pettersen n'a pas hésité une seule seconde. Sa réponse? Un oui catégorique. L'autrice de La Déesse des mouches à feu a décrit cette aventure de 39 jours sur le terrain comme une « expérience humaine extraordinaire » qui lui a permis de se réconcilier avec les gens, elle qui baigne habituellement dans un univers médiatique où le cynisme envers la politique est souvent bien présent.
Le « post-partum » d'une campagne électorale selon Geneviève Pettersen
Ce qui ressort particulièrement de ses confidences, c'est l'effet profond que le contact direct avec les citoyens a eu sur elle. Parcourir la circonscription, écouter les préoccupations des gens, côtoyer des bénévoles qui accomplissent de petits miracles au quotidien : tout cela lui a fait un bien immense et a remis ses propres tracas en perspective. Même sans avoir remporté l'élection, Geneviève Pettersen affirme avoir ressenti le pouvoir concret de faire une différence dans la vie des gens.

Mais l'autrice n'a pas embelli le portrait pour autant. Elle a aussi décrit la rupture brutale qui survient au lendemain d'une campagne, quand tout s'arrête d'un coup après avoir vécu pendant plus d'un mois dans une sorte d'univers parallèle. Elle compare ce passage à vide à une forme de « post-partum » où l'on se réveille un matin en se demandant qui on est désormais et ce qu'on va bien pouvoir faire de ses journées. Un sentiment de vide identitaire qui contraste violemment avec l'effervescence chaleureuse des semaines précédentes.
Pour ne rien arranger, Geneviève Pettersen a confié être tombée très malade en raison d'un virus contracté durant la campagne, avant de devoir replonger dans ses nombreux projets personnels, dont son livre Moments magiques et ses activités en télévision.

Sébastien Diaz, qui suivait l'autrice quotidiennement sur le terrain pendant ces 39 jours intenses, a confirmé l'ampleur de l'engagement que représente une telle aventure. Geneviève Pettersen a conclu en évoquant la chaleur des gens qui l'accueillaient dans leurs commerces, rappelant que malgré la difficulté de la transition vers l'après-campagne, il faut simplement savoir accueillir cette étape avec sérénité. Voyez l'extrait ci-dessous:
Rappelons que Geneviève Pettersen, née en 1982 à Wendake, est connue autant pour son travail littéraire et scénaristique que pour ses chroniques au Journal de Montréal et son émission quotidienne à QUB radio. Son entrée en politique provinciale sous la bannière de la CAQ en 2026 avait marqué un tournant dans son parcours déjà bien rempli. Elle était entourée d'Eve Côté, Neev et Alain Rayes lors de cette édition d'On va se le dire.
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À propos de l'auteur
Directeur du contenu numérique
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