Denise Bombardier enrage les personnes tatouées: “ça a transformé des êtres en monstre”

Ouf!

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Denise Bombardier enrage les personnes tatouées: “ça a transformé des êtres en monstre”

Denise Bombardier n'a pas l'habitude de faire l'unanimité mais c'est pourtant un exploit qu'elle a réussi à accomplir au début de l'année alors qu'une vieille vidéo a refait surface, dans laquelle on la voyait confronter courageusement l'écrivain Gabriel Matzneff comme personne n'avait osé le faire à l'époque...

Mais à peine une semaine après s'être attiré les éloges de tout le monde, voilà que la chroniqueuse est de nouveau au coeur d'une controverse en lien avec l'une de ses chroniques publiées au Journal de Montréal, dans laquelle elle trace de douteux parallèles entre les abuseurs comme Matzneff... et les personnes tatouées!

"Pensons à la mode du tatouage, qui s’est répandue chez les jeunes aujourd’hui adultes en instance de vieillir. Cette altération du corps de manière quasi irréversible a transformé des êtres en monstres, en personnages de mauvaises bandes dessinées, bref en personnes déshumanisées. (...) Quelle angoisse cela peut devenir chez ceux qui éprouvent un jour du regret de s’être ainsi mutilés." -Denise Bombardier, Journal de Montréal

Évidemment, les mots de Denise Bombardier ont tôt fait d'enflammer le web. Une internaute a même été jusqu'à se faire tatouer le visage de Denise dans un coeur. 

D'autres lui ont répondu de façon... disons, eum... un peu plus directe.

Chère Denise, si pour toi porter et afficher fièrement le symbole de la bipolarité dans le but de décomplexer les gens...

Posted by Matthieu Bonin on Saturday, January 11, 2020

"Chère Denise, si pour toi porter et afficher fièrement le symbole de la bipolarité dans le but de décomplexer les gens atteints de cette maladie et de défaire les tabous concernant la santé mentale fait de moi un «monstre» comme tu le mentionnes dans ton torchon sur les tatouages, je n’ai plus qu’une seule chose à te dire." -Matthieu Bonin, Facebook

Une chose est certaine, la semaine d'unanimité de Denise n'aura pas duré très longtemps...