De terribles moments de noirceur pour Denise Bombardier

Tous les détails à l'intérieur...

Publié le par Monde de Stars dans Nouvelles
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C'était difficile d'entendre Denise Bombardier parler de son enfance. Un véritable enfer quand on y pense un peu... 

Elle est revenue sur son obscure relation avec son père, sur la dureté de l'homme qu'il était. 

Tout commence quand Jean-Philippe Dion lui montre une vieille photo d'elle, sa mère et son père, à l'époque où Denise Bombardier n'avait que deux ans. 

«Je ne l'avais jamais vu [cette photo-là]. Ça c'était en 1943, j'avais deux ans», les photos de famille sont très rares dans la boîte à souvenirs de Mme. Bombardier. «À cause de ce qu'était mon père, mais là j'avais deux ans, je pouvais pas dire "je veux pas prendre la photo avec lui"», plus tard elle aurait refusé, sans la moindre hésitation. «De toute façon je n'avais pas de contact avec lui. On vivait dans la même maison et il ne prénommait personne, quand il s'adressait à ma mère, il disait "Hey" et il ne s'adressait pas à nous».

Denise Bombardier n'a jamais connu l'amour chez son père. «On ne comprend pas pourquoi le papa gueule tout le temps, sacre tout le temps, quand il rentre dans la maison tout le monde a peur, on ne comprend pas ça. Mon père ne nous battait pas, mais il nous battait avec des mots. Se faire traiter de chienne à deux ans, trois ans, ce n'est pas drôle». En effet, c'est terrible et tout à fait inadmissible... 

Et malheureusement, ce n'est pas tout: «Il aiguisait des couteaux quand il buvait. J'ai été élevée dans beaucoup beaucoup d'alcool. Ce qu'il faisait c'est qu'au sous-sol il y avait une meule, pour aiguiser les couteaux. Il descendait et là on l'entendait, il disait "mes crisses je vais toutes vous passer au couteau"».

Toujours très juste, elle s'est prononcée sur les scandales sexuels entourant Éric Salvail et Gilbert Rozon:

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Source: La Vraie Nature
Crédit Photo: Radio-Canada