
On a tellement hâte de voir ça!
Attachez votre tablier et préparez-vous à une nuit blanche, car le producteur chouchou du Québec, Charles Lafortune, s'apprête à bouleverser notre printemps télévisuel! Toujours à l'affût des concepts les plus audacieux avec sa boîte de production Pixcom, l'animateur a récemment jasé avec le magazine La Semaine pour lever le voile sur les coulisses de sa toute nouvelle émission, 24 en 24. Et croyez-nous, ce qu'il a révélé promet une compétition culinaire comme on n'en a jamais vu au Québec!
Une entrevue qui met l'eau à la bouche
C'est avec une fébrilité évidente que Charles Lafortune s'est confié sur ce projet titanesque dont le tournage a débuté fin janvier aux studios MELS. Oubliez la douceur des émissions de cuisine traditionnelles; Charles décrit 24 en 24 comme une arène impitoyable.
Le concept? Il est aussi simple qu'il est brutal. Imaginez la série culte 24 heures chrono avec Jack Bauer, mais transposée dans une cuisine industrielle. « C'est extrêmement fort comme idée », a lancé Charles en entrevue, visiblement emballé par la mécanique de ce format. Concrètement, 24 chefs professionnels entrent dans la cuisine et doivent affronter 24 épreuves consécutives réparties sur une période de 24 heures, sans aucune pause réelle pour dormir.
L’enfer de la fatigue : le vrai défi
Charles Lafortune a souligné un aspect particulièrement "croustillant" et sadique de l'émission : la gestion du sommeil. Si vous pensiez que cuisiner un risotto parfait était difficile, essayez de le faire après 20 heures debout sans avoir fermé l'œil!
« Le sommeil est un enjeu puissant », a confié le producteur au magazine La Semaine. Bien qu'il y ait des lits sur le plateau, s'y reposer est un luxe qui se mérite, et c'est à double tranchant. Charles explique que les chefs qui gagnent le droit de dormir risquent de se réveiller « mêlés » et moins alertes que ceux qui sont restés éveillés. « La fatigue est un facteur réel et assumé du jeu. On va sentir le temps passer, la fatigue s’installer, les nerfs à fleur de peau », promet-il. Ça sent les drames et les émotions fortes à plein nez!
Des éliminations brutales
Si vous aimez le suspense, vous serez servis. Charles a expliqué que la mécanique d'élimination est sans pitié. On commence avec 24 guerriers des fourneaux, et à la fin des 24 heures, un seul repartira avec la cagnotte de 24 000 $. Mais attention, le rythme des départs est imprévisible : parfois un seul chef quitte, parfois deux, et Charles a même révélé qu'il y aura des « éliminations massives » où une douzaine de chefs pourraient être évincés d'un coup. « Ça commence très fort et ça ne ralentit jamais! », assure-t-il.
Un duo d’animateurs de feu
Pour piloter cette folie culinaire, Charles et son équipe ont misé sur un duo étonnant mais qui semble parfait sur papier : la rigoureuse Julie Bélanger et le rockstar des fourneaux, Chuck Hughes.

Pourquoi ce choix? Charles ne tarit pas d'éloges à leur sujet. Selon lui, Julie Bélanger, qui a déjà brillé à la barre des Chefs!, est une animatrice « extrêmement solide » et « rassurante », aimée du public. Quant à Chuck Hughes, gagnant de Top Chef et ancien juge invité à MasterChef, il connaît intimement la réalité de la cuisine. « C’est apparu très naturel de le voir dans ce rôle-ci », a confié Charles, soulignant la carrière internationale et la crédibilité de Chuck.
Des candidats aux profils « capotés »
Le casting s'annonce tout aussi savoureux. Charles Lafortune a titillé notre curiosité en décrivant la diversité des participants. On ne parle pas seulement de chefs de grands restos. Parmi les candidats, on retrouvera un chef issu du prestigieux restaurant Tanière 3, mais aussi, tenez-vous bien, un chef qui travaille en milieu carcéral!

Lafortune a aussi mentionné la présence de créateurs culinaires populaires sur TikTok, d'un chef BBQ, et même d'une jeune prodige qui a ouvert son restaurant à 21 ans. D'ailleurs, les fans de télé-réalité reconnaîtront Sandra Plourde, la gagnante de la première saison de MasterChef Québec, ainsi que Guillaume Caron, finaliste de la dernière saison de l'émission Les Chefs!. C'est un véritable choc des mondes culinaires qui se prépare.
Une production « sans filet »
Ce qui rend ce projet si unique aux yeux de Charles Lafortune, c'est l'absence de filet de sécurité. Contrairement à MasterChef où tout est léché, ici, la technique est visible. « C'est une cuisine ouverte, très industrielle », explique Charles. Les caméras, l'équipement, tout est apparent pour donner ce sentiment d'urgence.
Pour l'équipe de production de Pixcom, c'est un tour de force : « Pas de reprises, pas de pauses », a insisté Charles. Il faut livrer 12 épisodes à partir de ce marathon de 24 heures. C'est un pari risqué, mais comme le dit si bien le producteur : « C'est intense, différent et audacieux ».
On a déjà encerclé la date sur notre calendrier : le grand stress culinaire débute le 30 mars prochain à TVA. Une chose est sûre, après avoir lu les confidences de Charles, on ne regardera plus jamais nos chefs préférés de la même manière!
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Cet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.