Caroline Néron craque à La vraie nature en revenant sur la période la plus difficile de sa vie

Elle a complètement craqué.

Monde de Stars

Caroline Néron était l'une des trois invité.e.s de Jean-Philippe Dion à La vraie nature, dimanche soir, alors que la comédienne et femme d'affaires a passé le weekend aux côtés du comédien Denis Bernard et de l'humoriste Mathieu Dufour.

On le sait, Caroline Néron a vécu des moments particulièrement difficiles au cours des dernières années et elle s'est ouverte à Jean-Philippe Dion avec beaucoup de franchise. Elle n'a d'ailleurs pas été en mesure de retenir ses larmes au moment de revenir sur le moment où son entreprise de bijoux a fait faillite.

« Je vivais très bien parce que mon entreprise allait très bien. J'étais dans le luxe, mais il y a bien des gens qui ont associé mon luxe au fait que j'ai été marié à un homme riche. Excuse-moi, je payais mes affaires. Je voyageais en classe affaires par moi-même, je me payais mes affaires, mes hôtels à 1000 $ la nuit, c'était moi qui les payais. 

Je suis tombée à un moment donné sur une dérape où il n'y avait plus de limite. Je ne comptais pas, jamais. Pour moi, je voyais que mon entreprise pourrait éventuellement faire un chiffre d'affaires de 100 millions, je voyais le milliard arriver un moment donné alors je me disais que c'était du change que je dépensais. »

Mais les choses ne se sont pas déroulées comme elle l'avait imaginé et elle a dû annoncer la faillite de son entreprise.

« Avant que ça sorte publiquement, toi tu le sais. Donc moi j'étais déjà en mode ça ne va plus. Je n'étais même pas en mode solution, c'était le mode dépression contrôlée. Tu ne peux pas tomber en dépression, parce que tu n'as pas le temps... »

À ce moment, Caroline Néron craque et prend quelques secondes avant de continuer. 

Tu as des employés, tu amènes du monde avec toi. Tu as tout ça dans le cerveau. Ah, c'est extraordinaire, comment c'est horrible », a raconté Caroline Néron

« C'est pour ça que je suis sortie dans les médias tout de suite, parce que je me dis : ''Tirer une balle, je peux comprendre". Ce n'est pas mon cas, ce n'est pas mon type de personnalité, mais tu vois noir en tabarnane. Tu perds tout en même temps. Tu es hot et, le lendemain, tu n'es plus rien. Tellement de monde te flushe, mais de même », poursuit-elle en faisant claquer ses doigts. 

À cette époque, le père de sa fille a décidé de l'aider en lui proposant de séparer la garde à sept jours/sept jours, pour lui laisser le temps de régler ses problèmes. « Ça faisait sept jours de dépression, sept jours où il faut que je redevienne une mère », se souvient la femme d'affaires et comédienne.

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