Jason Roy Léveillée
Radio-Canada / Antoine Larochelle

Annonce choc concernant le prochain Gala des Gémeaux

On ne s'attendait pas du tout à ça!

Eso Handanagic

Eso Handanagic


C’est une nouvelle qui risque de faire grand bruit dans les chaumières québécoises et de décevoir bon nombre de téléspectateurs fidèles. La grande fête de la télévision, le Gala des prix Gémeaux, s’apprête à vivre un changement radical pour son édition 2026 : la très populaire catégorie des téléromans sera purement et simplement rayée de la carte.

C’est le chroniqueur vedette de La Presse, Hugo Dumas, qui a lancé cette bombe médiatique ce matin, révélant une crise profonde qui secoue les coulisses de notre industrie télévisuelle. Selon les informations colligées par le journaliste, cette disparition n’est pas un choix éditorial de l’Académie, mais bien la conséquence directe d’un boycottage massif de la part des géants de la production québécoise.

L’exode des géants : Pixcom claque la porte

Le coup de grâce a été donné par la maison de production Pixcom. Hugo Dumas rapporte que l’entreprise, dirigée par Nicola Merola et Charles Lafortune, a décidé de ne pas inscrire ses émissions au concours cette année.

Concrètement, cela signifie que des succès d’écoute quotidiens comme Indéfendable et Alertes ne seront pas de la partie. Ce retrait stratégique s’ajoute à celui, déjà connu, de la productrice Fabienne Larouche et de sa boîte Aetios. En effet, Aetios boycotte le gala depuis un moment et n’a soumis aucune de ses locomotives, soit STAT, Dumas et Les armes.

Le résultat est mathématique et brutal : faute d’inscriptions suffisantes, la catégorie meurt. Comme le souligne Hugo Dumas, en temps normal, tous ces poids lourds se seraient disputé la statuette chouchou du public. Mais avec le désistement de Pixcom et d’Aetios, il ne restait qu’un seul candidat en lice : la nouveauté country de TVA, Indomptables.

Une compétition injuste pour les survivants ?

La disparition de la catégorie des téléromans force une réorganisation qui risque de faire mal. Toujours selon les analyses de Hugo Dumas dans La Presse, la série Indomptables, se retrouvant orpheline de sa catégorie, sera parachutée dans la très compétitive classe de « Meilleure série dramatique ».

Le chroniqueur ne donne pas cher de la peau des cowboys de TVA face à la concurrence. Il prédit d’ailleurs que la « magnifique série Empathie » de la plateforme Crave risque de tout rafler sur son passage, laissant peu de chances aux productions grand public de la télévision traditionnelle.

Pourquoi cette révolte des producteurs ?

Mais qu'est-ce qui a poussé des joueurs majeurs comme Pixcom à bouder le gala ? Bien que Charles Lafortune et Nicola Merola n'aient pas répondu aux demandes d'entrevue, Hugo Dumas avance une hypothèse solide basée sur ses sources : l'orgueil et le manque de reconnaissance.

Il appert que les dirigeants de Pixcom, ainsi que d'autres producteurs influents, ont été profondément froissés par le traitement réservé aux téléromans lors de l'édition précédente. En 2025, la remise des prix pour ces émissions — pourtant les plus regardées de la télé — avait été reléguée au gala du dimanche après-midi, celui qui n'est pas diffusé à la télévision.

Jason Roy Léveillée
Radio-Canada / Antoine Larochelle

Hugo Dumas ne manque pas de souligner l'ironie de la situation : ce sont ces quotidiennes (STAT, Indéfendable, etc.) qui gardent la télévision en vie de septembre à avril avec des cotes d'écoute impressionnantes, mais elles sont constamment snobées par le milieu culturel.

L’argument financier et la réponse de l’Académie

Au-delà de l'insulte perçue, il y a aussi une réalité économique. Hugo Dumas révèle que les coûts d'inscription au gala sont astronomiques. Pour de grosses boîtes comme KOTV ou Attraction, la facture peut grimper entre 50 000 $ et 100 000 $. Dans un contexte où les budgets télévisuels fondent comme neige au soleil, plusieurs se demandent, comme le mentionne une source de l'industrie au journaliste de La Presse, quel est l'intérêt de dépenser autant pour un trophée qui n'a pas l'impact d'un Oscar sur une carrière.

Du côté de l’Académie, la directrice générale Chantal Côté tente de calmer le jeu. Elle compare la situation à un « party » où certains invités décident de ne pas venir, ce qui n'empêche pas la fête d'avoir lieu. Elle plaide pour la solidarité en ces temps difficiles pour la télé, tout en rappelant que le gala principal ne dure que deux heures et qu'il est impossible de tout présenter en ondes.

Un nouveau visage à l'animation et des retours discrets

Cette édition 2026, qui sera diffusée le 13 septembre, sera marquée par d'autres changements. Véronique Cloutier a cédé sa place à l'animation, ne souhaitant plus naviguer dans ces eaux troubles. C’est le comédien Jason Roy Léveillée qui prendra la barre de l’événement.

Malgré la tempête, une éclaircie subsiste : Hugo Dumas note le retour de Duo Productions (Si on s’aimait, Dernière seconde), qui avait quitté le navire il y a deux ans et qui a décidé de soumettre ses œuvres cette année. Voyez ici la réaction de Jason Roy Léveillée lorsqu'on lui a demandé pour animer le Gala:

Reste à voir si ce gala, amputé de ses émissions les plus populaires, réussira à captiver le public à la maison. Comme le conclut tristement Hugo Dumas, les grands perdants seront les téléspectateurs, privés de voir leurs émissions favorites célébrées

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Cet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.

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