À VOIR: Alexandre Taillefer crée le malaise de la semaine en entrevue avec Gérald Fillion

Ouch... Malaise...

Publié le par Monde de Stars dans Nouvelles
Partager sur Facebook
61 61 Partages

Alexandre Taillefer a eu une semaine difficile, c'est le moins que l'on puisse dire. L'homme d'affaires et entrepreneur a été sous les feux de la rampe en raison de l'annonce comme quoi Téo Taxi, l'entreprise qu'il a fondée, arrêtait ses activités parce qu'elle n'était pas rentable. Si on peut reprocher bien des choses à Taillefer dans sa gestion de Téo, une chose qu'on doit lui donner c'est qui a accepté de faire face à la musique. L'homme de 47 ans a fait la tournée des médias et il sera même à Tout le monde en parle, dimanche soir, pour répondre aux questions de Guy A. Lepage et de son fou du roi Dany Turcotte.

Taillefer assume complètement sa part de blâme dans les déboires de Téo Taxi et il affirme même qu'il ne se pardonnera jamais le fait de n'avoir pas été assez présent dans les activités de l'entreprise lorsqu'elle en avait le plus besoin. Il reconnait également que son aventure en politique avec le Parti libéral du Québec, lors de la dernière élection provinciale, a été une importante erreur.

Mais si Taillefer a somme toute donné une très bonne performance dans les entrevues qu'il a données, il a également créé un moment de profond malaise, alors qu'il a tenté de faire de l'humour sur le plateau du journaliste économique Gérald Fillion. 

L'animateur lui a demandé de quelle façon Téo Taxi allait agir avec les données personnelles des clients que l'entreprise a amassées au cours des années. C'est à ce moment que Taillefer a tenté d'y aller avec un peu d'humour.

«Écoutez, on a des politiques très claires au niveau de la récolte de données. Il n’y a aucun enjeu par rapport à ça, sauf peut-être les vôtres M. Fillion.»

Perplexe, le journalisme a tout simplement répondu:

«C’est-à-dire?»

Visiblement déçu que sa blague soit tombée à plat, Taillefer a bien essayé de renchérir pendant quelques secondes avant de s'enfarger dans ses mots et tout simplement abdiquer.

«C’est-à-dire que je vais... c’est une farce.»

Disons simplement que ce n'était peut-être pas le bon plateau ni le bon moment pour y aller d'une blague comme celle-là.

Voici l'entrevue en question. Le segment en question est à environ 10 minutes et 15 secondes.

Partager sur Facebook
61 61 Partages

Source: Twitter
Crédit Photo: Capture d'écran Twitter