
Sonia Vachon se livre comme jamais dans une entrevue sans filtre
Dans le monde effréné du show-business québécois, il est rare de voir une personnalité publique baisser la garde avec autant de franchise. C'est pourtant ce qu'a offert la comédienne chouchou du public, Sonia Vachon, lors d'une grande entrevue menée par l'animatrice Marie-Eve Tremblay à l'émission Radio textos. Reconnue pour son rire contagieux et son énergie débordante que sa propre fille compare à un « soleil », l'actrice a livré un témoignage d'une authenticité totalement désarmante, acceptant de dévoiler les aspects les plus sombres et vulnérables de sa vie.
Le public perçoit souvent Sonia Vachon comme une éternelle optimiste, une femme qui affirme elle-même posséder une « licorne » sur laquelle elle se promène virtuellement pour cultiver la joie. Pourtant, la réalité est parfois tout autre. L'actrice a accepté de revenir sur une période extrêmement sombre de sa vie, déclenchée par une accumulation de fatigue professionnelle et exacerbée par la pandémie, qui lui a fait perdre tous ses contrats du jour au lendemain.
C'est avec une immense vulnérabilité qu'elle a décrit cette détresse psychologique à l'animatrice, livrant une confession poignante : « [...] moi je me levais le matin puis je me mettais à pleurer jusqu'au soir. Là, je pleurais, je pleurais, y'en avait plus là... ».

Ce moment de détresse intense a été marqué par un profond déni. Sonia a avoué qu'elle refusait catégoriquement de prendre des antidépresseurs, persuadée par le préjugé tenace que la médication allait altérer sa personnalité et effacer ses émotions. Elle comparait son entêtement à quelqu'un pris dans des sables mouvants, qui s'enfonce jusqu'au cou et qui continue de répéter : « Je suis capable. Je vais m'en sortir tout seul ». Il aura fallu l'intervention cruciale de sa mère et de son agente, Micheline, pour qu'elle accepte enfin de consulter un médecin. Ce dernier lui a confirmé qu'elle frôlait la dépression majeure. En partageant ouvertement cette épreuve, Sonia Vachon lance un message d'espoir et brise les tabous sur la santé mentale, rappelant à ses admirateurs qu'il n'y a aucune honte à demander de l'aide avant de ne plus pouvoir respirer.
L'authenticité de la comédienne ne s'arrête pas à ses combats intérieurs majeurs. Elle a également partagé avec candeur les montagnes russes de son quotidien, prouvant qu'elle vit les mêmes embûches que son public. Elle a notamment raconté une récente mésaventure où sa nature impulsive l'a poussée à acheter une voiture décapotable usagée chez un vendeur malhonnête. Cette tromperie a non seulement englouti ses économies, mais l'a également laissée en larmes, profondément blessée d'avoir accordé sa confiance à un arnaqueur.

Dans un autre registre, elle a confié devoir limiter sa consommation d'actualités sur les conseils de son médecin. Les nouvelles concernant un certain politicien américain « orange » généraient chez elle une anxiété paralysante. Ces confidences ont d'ailleurs grandement résonné auprès des auditeurs, nombreux à vivre la même éco-anxiété médiatique.
Loin de se laisser abattre par les épreuves, Sonia Vachon fait aujourd'hui un retour audacieux au théâtre. Elle brille actuellement dans Verdict 2, un spectacle interactif novateur où elle partage la scène avec Paul Doucet. Dans cette production, elle incarne une avocate de la défense et livre de véritables plaidoiries issues de causes célèbres du Québec, comme celle de Michel Cadot. Le défi est de taille : le quatrième mur est brisé, le public agit comme jury et a le droit de réagir à haute voix. C'est un projet dont elle tire une immense fierté, car il permet de démocratiser le système de justice québécois.

Comment fait-on pour rester un soleil après avoir traversé de telles tempêtes ? Pour la comédienne, la réponse se trouve dans les petites choses de la vie. S'inspirant d'une plaque qui ornait la cuisine de sa grand-mère, elle affirme avec sagesse : « Le bonheur c'est comme le sucre à la crème. Quand on en veut on s'en fait ».
Que ce soit en refusant de se laisser dicter son apparence corporelle par l'industrie du spectacle, en dansant dans son lit au son de Wake Me Up Before You Go-Go pour s'éveiller dans l'allégresse, ou en s'appuyant sur l'amour inconditionnel et les blagues de sa fille Joséphine, Sonia Vachon choisit activement la lumière. Voyez un extrait de l'entrevue ci-dessous, l'intégralité de l'entrevue est également disponible plus bas:
En fin de compte, cette entrevue magistrale nous rappelle que le courage ne consiste pas à ne jamais s'effondrer, mais bien à accepter de demander de l'aide pour, un jour à la fois, retrouver l'envie de rire et de cuisiner son propre bonheur. Pour écouter l'intégralité de l'entrevue, c'est par ici.
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Cet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.