
Rosalie Bonenfant: «oui, je suis en couple, mais je ne vais pas en dire plus»
Rosalie Bonenfant se confie sur sa carrière, le népotisme et sa vie amoureuse à l'approche de ses 30 ans.
Alors qu'elle s'apprête à souffler ses 30 bougies dans quelques mois, Rosalie Bonenfant s'est livrée dans une entrevue accordée au magazine 7 Jours. L'animatrice, actrice et documentariste, née le 26 août 1996, a abordé avec franchise plusieurs facettes de sa vie, tant sur le plan professionnel que personnel. Entre ses nombreux projets, son rapport parfois complexe au milieu artistique et un bonheur qu'elle protège désormais jalousement, la fille de Mélanie Maynard trace un bilan lucide et touchant de sa vingtaine.
Une carrière marquée par l'étiquette de «nepo baby»
Depuis ses débuts dans le milieu télévisuel québécois, Rosalie Bonenfant doit composer avec une réalité qui la suit partout : celle d'être la fille d'une personnalité connue. L'étiquette de «nepo baby» lui colle à la peau et elle ne cherche pas à la nier. Dans son entretien avec le 7 Jours, elle reconnaît ouvertement que, par définition, elle correspond à cette description, puisqu'elle est l'enfant d'une figure publique et qu'elle a pu bénéficier de cette visibilité. Toutefois, elle nuance en expliquant que les gens s'imaginent parfois que sa mère a passé des coups de fil à tous ses contacts pour lui ouvrir des portes. La réalité est bien différente, selon elle : c'est en participant à un bien-cuit en l'honneur de sa mère qu'elle a été repérée par des gens du milieu.
Rosalie admet volontiers que sa porte d'entrée dans l'industrie était peut-être moins difficile à franchir que pour d'autres. Mais elle tient à rappeler un fait important. «Ça fait 10 ans que je fais le métier et on continue de m'engager. Je ne dois pas faire un si mauvais boulot que ça», a-t-elle confié au 7 Jours avec une pointe d'humour. Cette phrase résume bien la posture qu'elle adopte face aux critiques : plutôt que de se braquer, elle laisse son travail parler pour elle.
Cette pression liée au népotisme l'accompagne au quotidien et nourrit chez elle un sentiment de devoir constamment prouver sa valeur. Elle travaille d'ailleurs sur ces enjeux chaque semaine en thérapie, tentant de se libérer du poids des attentes qu'elle s'impose. Elle confie vouloir briser cette étiquette, tout en apprenant à se guérir de cette obsession de la performance. Son refuge? Sa vie à la campagne, entourée de ses animaux, où elle se rappelle que tout va bien.
Sur le plan professionnel, l'avenir s'annonce particulièrement riche pour Rosalie. Elle a appris avec bonheur que l'émission Deux hommes en or et Rosalie sera de retour pour une quatorzième saison. Ce talk-show, qu'elle coanime aux côtés de Patrick Huard et Ricardo Larrivée à Télé-Québec, est devenu un rendez-vous incontournable du vendredi soir pour les téléspectateurs québécois. Lors de l'annonce du renouvellement, Rosalie avait d'ailleurs souligné à quel point ce projet représentait une stabilité précieuse dans sa vie. L'émission, qui en est à sa treizième année sous différentes configurations d'animation, continue de séduire le public grâce à la chimie naturelle entre ses trois animateurs et à des entrevues qui mêlent intelligence, spontanéité et humour.
En parallèle, Rosalie multiplie les projets. Elle sera à l'affiche de la série Les Saturnides, un thriller horrifique en six épisodes réalisé par Neegan Sioui Trudel, dans lequel elle incarne une mère épuisée par une pandémie de manque de sommeil. Elle campe également Joann Villeneuve dans le film Villeneuve, dont la sortie est prévue pour la fin de 2026, et joue le rôle d'une antagoniste redoutable dans la série Annie & Joey. Sans oublier un documentaire tourné en Éthiopie et la présentation de sa série au festival Séries Mania à Lille.
Un jardin amoureux qu'elle cultive à l'abri des regards
Si Rosalie se montre généreuse lorsqu'il est question de sa carrière, elle trace une ligne très nette dès qu'on aborde sa vie sentimentale. Lors de l'entrevue, elle a laissé échapper le mot «on» en parlant de sa vie à la campagne, ce qui a naturellement amené le journaliste à lui demander de qui elle parlait. Sa réponse a été sans détour : elle fait référence à la personne avec qui elle partage sa vie.
Mais Rosalie a rapidement posé ses limites. Elle a expliqué qu'elle ne souhaitait plus s'étendre sur sa vie amoureuse, estimant que cela représentait trop de gestion. Elle n'a pas envie que les gens viennent se mêler de son bonheur. Sa décision est claire : elle a choisi de protéger sa relation, de devenir une personne plus discrète et de garder pour elle ce qui lui arrive de beau. «Oui, je suis en couple, mais je ne vais pas en dire plus. Je garde ça pour mon jardin secret. Mais je suis heureuse», a-t-elle déclaré.
Cette volonté de préserver son intimité s'inscrit dans une démarche plus large de la jeune femme, qui aspire à davantage de paix et de détachement à l'aube de sa trentaine. Après dix ans de thérapie et une certaine maturité acquise au fil des expériences, Rosalie affirme toucher au bonheur plus que jamais et on lui en souhaite beaucoup. Elle se souhaite de continuer à récolter les fruits de tout ce qu'elle a semé ces dernières années, autant sur le plan personnel que professionnel.
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À propos de l'auteur
Directeur du contenu numérique
Passionné de culture québécoise, de sports en tout genre et véritable mangeur en série d'émissions de télé et de films, il combine ses talents en écriture ainsi que son immense créativité dans ses articles, le tout en apportant une touche humoristique bien à lui. Prenant un immense plaisir à tenter de deviner ce qui nous attends dans la suite d'Antigang ou Indéfendable, il partage avec passion les idées qui germent dans son esprit avec les lecteurs. Diplômé d’arts et lettres au Cégep de Limoilou ainsi que d’intégration multimédia au Cégep de Sainte-Foy, il combine ses deux passions, soit l'écriture et les divers médias numériques, en une seule: soit dans la rédaction d’articles en ligne pour plusieurs sites du groupe d’Attraction Numérique.
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