
Il implique bien évidemment des organes génitaux
Accrochez vos tuques (et vos pantalons), car ce que vous allez lire dépasse la fiction ! Lors d'un passage remarqué à l'émission On va se le dire, le chroniqueur Ludovick Bourdages a levé le voile sur une technique de triche absolument hallucinante qui secoue actuellement le monde du saut à ski. Oubliez les stéroïdes ou le dopage sanguin : aux Jeux de 2026, la tricherie se passe… dans le caleçon ou plutôt la combinaison!
C’est le genre d’histoire qui nous fait dire « non, c’est pas possible », et pourtant, Ludovick Bourdages a été très clair : « C’est même pas une joke ». Alors que les Jeux olympiques battent leur plein, notamment du côté de Predazzo dans les Dolomites, une ombre plane sur les tremplins. Une ombre un peu trop… volumineuse.
Le « Penis Trick » : La révélation choc de Bourdages
C’est le terme exact utilisé par Ludovick Bourdages en ondes : le « Penis Trick ». Mais de quoi parle-t-on exactement ? Selon les informations rapportées par le chroniqueur et appuyées par une enquête du journal allemand Bild, certains sauteurs à ski auraient recours à des injections d’acide hyaluronique directement dans leurs parties intimes.
Oui, vous avez bien lu. La même substance utilisée par les stars de télé-réalité pour repulper leurs lèvres est ici utilisée par des athlètes de haut niveau pour gonfler leur anatomie masculine. L’objectif ? Ce n’est pas pour épater la galerie sous la douche, mais bel et bien pour transformer leur corps en véritable planeur humain.
Mais pourquoi faire ça ?! (L’explication technique)
Comme l’a si bien expliqué Ludovick Bourdages à l'équipe d'On va se le dire, le saut à ski est une discipline où l’aérodynamisme est roi. « Chaque centimètre carré de ta combinaison peut faire une différence dans la distance », précise-t-il.
Voici la faille du système : les règlements olympiques stipulent que la combinaison d’un sauteur doit être moulante et ne peut dépasser de plus de 4 centimètres les mesures corporelles de l’athlète. Pour vérifier cela, les officiels utilisent des scanners 3D ultra-précis pour mesurer les skieurs avant la compétition.
C’est là que le génie (ou la folie) opère. Si un athlète augmente artificiellement le volume de son entrejambe juste avant la prise de mesure — grâce à ces fameuses injections temporaires qui se résorbent ensuite — le scanner enregistre un corps plus volumineux. Résultat ? L’athlète a le droit de porter une combinaison plus large à cet endroit précis.
Comme l’explique Bourdages : « Plus tu es volumineux […] au niveau pelvien, […] tu vas augmenter ta surface d'étoffe ». Et dans ce sport, plus de tissu signifie plus de portance, un peu comme un écureuil volant !
9 pieds de plus grâce à… ça ?
On pourrait croire que quelques millimètres ne changent rien, mais détrompez-vous. Une étude réalisée en 2025 a démontré que la zone de l’entrejambe est l’endroit le plus stratégique pour élargir une combinaison. Selon les données, un seul centimètre supplémentaire à cet endroit pourrait permettre de gagner jusqu’à 9 pieds (environ 2,7 mètres) sur la distance totale du saut ! Dans un sport où la médaille d’or se joue souvent au millimètre près, c’est un avantage absolument colossal.
Un sport déjà entaché par les scandales de « braguette »
Ce n’est pas la première fois que l’entrejambe des sauteurs est au cœur des polémiques. Comme le rappelle le site HabsolumentFan, l’équipe norvégienne avait déjà été prise la main dans le sac (sans mauvais jeu de mots) lors des Championnats du monde de 2025.
À l’époque, l’entraîneur et le responsable de l’équipement avaient été congédiés pour avoir cousu une pièce de tissu rigide à l’intérieur des combinaisons, notamment celle du champion Marcus Lindvik, pour étirer l’entrejambe et gagner de la portance. Mais cette fois-ci, la triche est passée au niveau supérieur : on ne modifie plus le vêtement, on modifie l’homme !
Que vont faire les juges ?
Pour l'instant, c'est la panique chez les officiels. Comme le souligne Ludovick Bourdages, l’acide hyaluronique finit par s’éliminer naturellement, ce qui rend la tricherie difficile à prouver après coup. C’est une méthode parfaite pour fausser la prise de mesure initiale.
Bourdages mentionne cependant que les instances sportives ne sont pas dupes. Pour la prochaine saison, il est probable que les mesures ne se feront plus uniquement par scanner de surface, mais via une analyse de la densité osseuse pour connaître la vraie morphologie du squelette, sans les « rajouts » esthétiques. Mais pour les Jeux actuels ? Il est trop tard.
Alors, la prochaine fois que vous regarderez un saut à ski à la télé et que vous verrez un athlète planer un peu plus loin que les autres, vous repenserez forcément aux explications de Ludovick Bourdages. Comme il le dit si bien, c'est l'un des scandales les plus étranges de tous les temps.
C'est confirmé : le monde du sport ne cessera jamais de nous surprendre (et de nous mettre un peu mal à l'aise) !Voyez Ludovick Bourdages qui aborde la situation à l'émission On va se le dire:
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Cet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.