Ludovick Bourdages
On va se le dire - Capture d'écran

Ludovick Bourdages dévoile si le plaisir solitaire diminue les signes de ménopause

Il se prononce concernant les études

Samuel Doiron

Samuel Doiron


Lors d’un récent segment de l’émission On va se le dire, animée par Sébastien Diaz, une conversation pour le moins surprenante a capté l’attention des téléspectateurs.

Le chroniqueur Ludovick Bourdages y a abordé un sujet encore rarement discuté à la télévision : les effets possibles du plaisir solitaire sur les symptômes liés à la ménopause.

Fidèle à l’esprit de l’émission, la discussion s’est déroulée dans un climat respectueux, sans gêne ni jugement. L’objectif n’était pas de provoquer, mais bien d’informer et de normaliser un enjeu qui touche de nombreuses femmes.

Avec son ton accessible et son sens de l’humour, Ludovick Bourdages a rapidement mis les gens à l’aise, permettant d’aborder la question sous un angle à la fois sérieux et décomplexé.

Ludovick Bourdages
On va se le dire - Capture d'écran

Ce que disent les études sur la santé sexuelle et la ménopause

Interrogé par Sébastien Diaz, Ludovick Bourdages a d’abord rappelé que plusieurs facteurs peuvent contribuer à réduire les inconforts liés à la ménopause : l’activité physique, une alimentation équilibrée, une bonne gestion du stress et une hygiène de vie saine.

Il a ensuite expliqué que la stimulation sexuelle, incluant la masturbation, pourrait aussi jouer un rôle positif. Selon certaines recherches, celle-ci favoriserait une meilleure circulation sanguine dans la région pelvienne, ce qui contribuerait à préserver l’élasticité des tissus et à diminuer des symptômes comme la sécheresse vaginale.

Ludovick a également mentionné que les orgasmes ont des effets reconnus sur le bien-être général. Ils peuvent aider à réduire l’anxiété, améliorer l’humeur et favoriser un meilleur sommeil, des éléments importants pour traverser plus sereinement cette période de transition hormonale.

Il a d’ailleurs fait référence à des travaux du Kinsey Institute, publiés dans la revue Menopause, qui s’intéressent aux liens entre activité sexuelle, santé intime et qualité de vie chez les femmes ménopausées.

Catherine Chabot
On va se le dire - Capture d'écran

Témoignages, ouverture et importance de briser les tabous

La discussion a pris une tournure encore plus concrète lorsque Catherine Chabot a partagé une expérience personnelle. Elle a raconté qu’une professionnelle de la santé lui avait déjà recommandé de maintenir une activité sexuelle afin de stimuler la circulation sanguine et favoriser la guérison d’un problème intime.

Ce témoignage, livré avec naturel, a renforcé le caractère authentique de l’échange. Plusieurs téléspectateurs ont d’ailleurs salué cette transparence, estimant qu’il est essentiel de parler ouvertement de santé sexuelle, peu importe l’âge.

Sur les réseaux sociaux, de nombreux commentaires ont souligné l’importance de ce type de discussion à heure de grande écoute. Pour plusieurs, ce segment a permis de normaliser des réalités souvent passées sous silence et de rappeler que le bien-être intime fait partie intégrante de la santé globale.

Encore une fois, On va se le dire a démontré sa capacité à aborder des sujets sensibles avec intelligence, nuance et bienveillance. En donnant la parole à des chroniqueurs informés et à des invités authentiques, l’émission contribue à briser les tabous et à encourager des conversations essentielles.

Cette séquence rappelle surtout qu’il n’y a aucune honte à parler de sexualité, de ménopause et de santé intime. Au contraire, mieux informer, c’est permettre à chacun de faire des choix éclairés pour son bien-être physique et émotionnel.

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