
Les téléspectateurs sont catégoriques concernant la nouvelle série
Si vous cherchiez votre prochaine obsession télévisuelle, ne cherchez plus. Depuis le 12 février dernier, la plateforme Crave diffuse Casse-Gueule, une nouvelle comédie dramatique qui plonge les spectateurs dans l'univers effervescent, chaotique et délicieusement stressant de la haute gastronomie montréalaise. Portée par une distribution cinq étoiles et une réalisation léchée, la série s'impose déjà comme un incontournable de ce début d'année 2026.
Scénarisée par Frédéric Ouellet (en collaboration avec Daniel Chiasson), la série suit le parcours de Clovis, interprété par le talentueux Émile Schneider. Son rêve ? Ouvrir son propre restaurant et enfin prendre le contrôle de son destin. Mais comme tout bon chef le sait, la recette du succès est complexe. Entre les défis financiers, les inévitables tensions en cuisine, les secrets enfouis et les rivalités inattendues, la route vers l'ouverture du "Casse-Gueule" est pavée d'embûches.
Pour naviguer dans ce milieu impitoyable, Clovis s'entoure d'un trio attachant et éclectique. On retrouve Manon, une sommelière de renom campée par Mylène Mackay, avec qui Clovis entretient une relation pour le moins compliquée, ainsi que Ben, un sous-chef flamboyant aux idées excentriques, joué par le comédien français Zouheir Zerhouni.

La production, assurée par Duo Productions (la maison derrière des succès comme L’heure bleue et Si on s’aimait), n'a rien laissé au hasard pour garantir l'authenticité de l'œuvre. Les plats que vous voyez à l'écran ont été supervisés par des pointures du milieu : le chef Antonin Mousseau-Rivard et le chef Mehdi Brunet-Benkritly ont agi à titre de consultants.
Dès le premier épisode, la pression monte alors qu'un invité de marque est attendu et que la fille de Clovis, Zoé, débarque à Montréal à l'improviste. Le deuxième épisode accélère la cadence avec la recherche active d'investisseurs, menant l'équipe à cuisiner chez une riche mécène, Simone Draper.
Un coup de foudre immédiat chez les téléspectateurs de Casse-gueule
Si la critique officielle est souvent un indicateur, le véritable baromètre du succès d'une série se trouve aujourd'hui sur les réseaux sociaux. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le public a été charmé dès les premières minutes.
Sur les forums de discussion, l'engouement est palpable. Sur la populaire plateforme Reddit, dans la section dédiée à la culture québécoise, les éloges pleuvent. Un utilisateur résume parfaitement le sentiment général en affirmant être « complètement sous le PHOQUING charme » après avoir visionné les premiers épisodes.

Plusieurs internautes soulignent la qualité technique de la production. La direction photo et la musique sont régulièrement citées comme des points forts majeurs. « La musique est finement choisie, la direction photo est superbe [...] Tout est parfait, selon moi! », s'exclame un spectateur enthousiaste. Un autre renchérit en mentionnant que la trame sonore lui parle particulièrement, le rendant « déjà hook » (accroché) à la série.
Le "The Bear" du Québec ?
Il était inévitable que Casse-Gueule soit comparée à la série américaine à succès The Bear, qui se déroule également dans une cuisine sous tension. Cependant, les téléspectateurs québécois tiennent à faire la distinction. Si la thématique culinaire est similaire, le ton de Casse-Gueule est perçu comme « plus humoristique » et moins anxiogène que son homologue américain.

Un internaute travaillant dans le milieu de la restauration note d'ailleurs : « Comparez à The Bear, c'est moins chaotique et plus proche de notre réalité d'ici ». Bien que certains puristes aient relevé quelques libertés créatives concernant les techniques de cuisine ou la description des vins, admettant que c'est parfois « beurré épais », ils concèdent que cela ne gâche en rien le plaisir et que « les personnages sont lfun ».
Attention : Risque de fringale intense en regardant Casse-Gueule!
Un avertissement s'impose toutefois avant de lancer votre visionnement : ne regardez pas cette série le ventre vide. La qualité visuelle des plats présentés à l'écran est telle qu'elle provoque des réactions physiques chez l'audience. « Je te confirme que ça m'a donné CR@%$& faim parce que les plats sont tellement bien filmés! », lance un utilisateur. Une autre spectatrice va même jusqu'à dire : « Je suis allergique aux crevettes pis j'étais prête à mourir pour ce risotto-là! ».

En somme, Casse-Gueule semble bien partie pour devenir l'un des grands succès de l'année. Certains prédisent déjà qu'elle se hissera dans leur « top 10 des meilleures séries queb de tous les temps ».
Les deux premiers épisodes sont disponibles dès maintenant sur Crave, et la diffusion se poursuivra au rythme de deux nouveaux épisodes par semaine, pour un total de huit. Bon appétit et surtout.. bon visionnement !
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Cet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.